La rue Chikh Amer fermée

Ce qui ne va pas, sans créer des désagréments aux commerçants et aux habitants du quartier ainsi qu’aux citoyens désireux de se rendre dans les villages, situés au sud de la ville.

La circulation automobile qui s’y effectuait, auparavant dans les deux sens, permettait de désengorger la grande rue.

Ce qui n’est plus le cas, ces jours-ci, du fait que les véhicules à destination des villages d’Agouni N’teslent ou de Taourirt Amrane ainsi que du bourg d’Aït Sidi Saïd Laâzib, sont contraints à un long détour.

Désormais, ils doivent longer la rue Colonel Amirouche jusqu’au carrefour de la mairie, emprunter ensuite, la Rue Didouche Mourad, en travaux elle aussi, pour rejoindre, en contrebas, la route de leur village. Il est utile de noter cette coïncidence qui fait que des travaux se déroulent, parallèlement, dans trois rues différentes, de la ville. Ce qui, on s’en doute, ne peut que produire une gêne supplémentaire dans le quotidien de la population et contribuer à étouffer la ville.

Les chantiers ouverts, ça et là, ne font, d’ailleurs, qu’accentuer les difficultés de la circulation automobile, déjà difficilement gérable, dans des rues étroites, conçues pour des calèches des années vingt.

D’autre part, les habitués de la route d’Alger, maintenant limitée à un seul sens, se rabattent sur la grande rue dont l’état ne permet pas toujours, la fluidité normale du mouvement automobile. Même si les entreprises ont à cœur de mener leur tâche, suivant les normes édictées par les services compétents, ils ne doivent pas tergiverser outre mesure, car l’hiver est déjà là. Espérons qu’une fois, les travaux terminés, les automobilistes retrouveront leurs rues dans l’état où on les leur a prises (contrairement aux habitudes).

A. O. T.