Fatima Yefsah, stagiaire : « C’était une occasion à ne pas rater. D’ailleurs, c’était une formation de grande qualité et j’ai appris énormément de choses. J’irai même jusqu’à dire que j’ai découvert ce que je veux. En bref, ce stage m’a beaucoup aidée et je remercie chaleureusement les organisateurs »
Amir Bensaïfi, stagiaire : « Avant les rencontres, nous étions en stage durant lequel nous avons bien travaillé et appris beaucoup de choses. Ensuite, avec les projections, nous avons aussi appris énormément de choses en présence de professionnels. Enfin, nous avons vu des films documentaires des anciens stagiaires. Nous aussi sommes appelés à présenter notre travail l’année prochaine ».
Arezki Tahar, propriétaire de la librairie Espace Noun d’Alger et ancien directeur du Théâtre Régional de Bgayet : « Pour une troisième édition, c’est, encore une fois, une réussite. Je trouve, en dehors de la culture des festivals que l’on présente comme alternative, deux associations font un travail de longue durée et même de formation avec les différents ateliers, est très important. Il y a aussi les participants de différentes nationalités alors que ces rencontres sont organisées dans le cadre du mouvement associatif. De plus, j’ai constaté qu’il y a eu des débats de haut niveau. Maintenant, puisque vous êtes de la presse, ce que je regrette que votre corporation ne soit pas venue en force : Il faut savoir qu’il a fallu toute une année de travail qu’il faut encourager. Enfin, pour terminer, nous attendons les quatrièmes rencontres «
Dounia Bovet-Woltèche, réalisatrice de » Les racines du brouillard » : » Je suis vraiment fière d’être ici en Algérie pour présenter pour la première fois Les racines du brouillard, surtout que Dda Ali et Nna Ouiza étaient vraiment de grands amis à mes parents après 1962. Ils étaient venus en Algérie et ont connu la famille Zammoum avec laquelle ils étaient devenus de grands amis. Nous avons revu Dda Ali sur son lit de mort et c’est ainsi qu’est venue l’idée de faire un film à sa mémoire. Ce n’est pas un film sur Ali Zammoum puisqu’il était déjà presque mort quand on l’avait commencé, mais plutôt un film à sa mémoire et aussi pour honorer Nna Ouiza qui reste la représentante de Ali Amomum dans son village. Enfin, je suis très heureuse d’être ici et touchée par l’accueil qui m’a été réservé. «
Propos recueillis par Amastan S.
