A l’exception du secteur de l’éducation qui connaît une avancée sensible grâce aux différentes opérations de rénovation, de relookage et d’équipement menés par les pouvoirs publics qui ont amélioré significativement le cadre de vie dans les établissements et particulièrement les écoles primaires, les autres secteurs sont pour le moment en attente de bénéficier de budgets spéciaux afin de récupérer leur retard.
Le secteur de l’assainissement est considéré à juste titre comme étant le parent pauvre de la commune de Souk El Khemis, d’ailleurs le taux de satisfaction n’est que de 30%. Plusieurs villages, si ce n’est la majorité comme aârche de Berkouka qui ne dispose pas du tout d’un réseau d’assainissement.
Les citoyens de ces villages continuent de voir se déverser leurs eaux usées à ciel ouvert et les fosses septiques sont toujours de mise avec tout ce que cela peut engendrer comme maladies et comme pollution de l’environnement.
D’autres villages, à savoir Tala Oughanim, Aït Ahmed, Ait Zaim, Haddada bas, Arkouv Azougagh, Imakhlef et Tahachat sont tous des villages qui accusent un retard total ou partiel dans ce domaine. Bien entendu, l’exécutif communal a signalé au premier responsable de la wilaya, l’état des lieux de tous ces villages, en matière d’assainissement et n’ont pas manqué de lui faire des propositions visant à améliorer la situation.
Des opérations qui coûteront pas moins de 100 millions de dinars au Trésor public. Le premier magistrat de la wilaya a été sensible et compréhensif aux doléances soulevées et ne manquera sans doute pas d’accorder une attention particulière aux préoccupations des citoyens Maâtkis dans son programme de développement.
H. T.
