La petite ville de Saharidj qui avoisine les 7000 âmes sur les 12000 que compte toute la commune est de l’avis, de tout visiteur qui la découvre pour la premier fois dont des étranges de diverses nationalités, l’une des meilleur agglomération d’Algérie en matière d’emplacement et de panorama d’aucun n’hésitent pas à la comparer à une reproduction en miniature de la ville des roses (Blida) en effet le charme que produit Chréa sur la ville de Blida est le même que celui que donne le sommet Tamgout (lala Khedidja) à la petite ville de Saharidj qui réunie tous les atouts pour se faire belle, attirante et coquette et cela grâce à l’un des plus beau panorama d’Algérie ajouté à des résidences privées dont les propriétaires ont rivalisé en décors et en modèles d’architectures des particuliers qui n’ont pas lésiné sur les dépenses pour élever des résidences de rêves, c’est une petite ville bien partie pour en faire parler d’elle en matière de tourisme pour peu que les gestionnaires de cette commune y mettent du cœur pour assainir la périphérie de cette petite ville qui fait aussi office de chef-lieu de commune qui présente une piètre figure enlaidie par des détritus de toutes sortes des tas d’immondices qui sont les premières à accueillir tout visiteur qui arrive du cote Sud en empruntant n’importe laquelle des deux routes.
La première étant la RN30 dont le dernier tronçon pris entre deux grands virages à 1 km de l’entrée Est, est envahit sur sa partie supérieure par des ordures et des sachets accrochés aux broussailles, le tout provenant de la décharge publique aménagée au sommet de la haute colline d’Achayvou, les bourrasques de vent qui balaient cette colline en permanence se chargent d’éparpiller les ordures déversées quotidiennement par l’équipe d’éboueurs en ces lieux même à proximité d’un cimetière, n’a en rien influé sur le cours des choses, au fur et à mesure que le temps passe, les ordures… gagnant du terrain et se rapprochent de ce lieu de repos éternel.
Aucun des responsables locaux qui empruntent quotidiennement cette route ne se sent interpellé par ce lamentable décor loin d’être honorable et qui constitue en même temps une atteinte à l’environnement et ce lieux sacré mitoyen.
Au niveau de la route secondaire, le visiteur qui emprunte cette voie d’accès vers Saharidj via Ath Ivrahim, ce qui accroche le regard ou plus exactement ce qui le blesse c’est un ouvrage d’art au lieudit Ighzer Bouzal transformé par les marchands ambulants de fruits et légumes et les poissonniers en bac à ordures en y déversant les déchets de leurs marchandises, les odeurs qui règnent à partir de ce lieu sur environ 1 km sont tout simplement insupportables, en plus des légumes et fruits pourries l’on compte le rejet principal de l’assainissement de Saharidj, un collecteur du même réseau hors d’usage et dont les trois grappes et les cheminées sont laissées ouvertes d’où s’échappent des puanteurs à assommer un bœuf, tous ces ouvrages en été réalisés en bordure de cette route.
Ce lugubre décor est couronné par des amoncellements de bouteilles de bières et de vins de toutes marques, il y a de quoi se… saouler de rage devant tant d’incivisme des uns et le manque de réaction des autres. Saharidj est belle par son panorama et laide par son environnement souillé, c’est bien dommage pour ce grand village qui peut être transformé sans grands efforts en station de tourisme de haut standing il ressemble à une vierge qui attend un chevalier qui viendrait l’élever au rang digne de sa beauté, son histoire et son merveilleux emplacement.
B. D. B.
