Le wali opte pour une thérapie de choc

Les remous provoqués par l’affichage des bénéficiaires des140 logements dans la commune de M’chedallah et le cris de détresse qu’a lancé la population de cette région semble enfin avoir trouvé une oreille attentive en la personne du wali M. Ali Bouguerra qui vient de donner une première réplique par l’octroi de 900 logements sociaux au profit de l’ensemble des communes de la daïra et repartis comme suit :

M’Chedallah (commune mère) 300, Aghbalou 150, Ahnif 100, Ath Mansour 100, Chorfa 100 et enfin Sarharidj 150, ces attributions étaient accompagnés d’une instruction ferme pour le déclenchement de l’opération sans délai, une opération appuyée en parallèle par un autre important quota de logements ruraux (auto construction) et certains milieux bien au fait du dossier présagent déjà que l’offre serait sans aucun doute supérieure a la demande, c’est ainsi que nous apprenons de sources proches de ce dossier que la commission de daïra de choix de terrain est déjà à pied d’œuvres et sillonne toutes les communes pour l’étude des sites proposés pour recevoir ces projets (logements sociaux).

Si pour les communes de M’chedallah, Saharidj et Ahni ajoute notre source, le problème de terrains d’assiette ne se pose pas, pour celles d’Aghbalou, Ath Mensour et Chorfa. Par contre c’est une contrainte qui peut retarder le démarrage des travaux une contrainte a la quelle les autorités locales doivent dégager une solution, il serait vraiment extraordinaire à ce que tous les chantiers de réalisation de l’ensemble de ces logements démarreront en même temps une opération certes difficile mais faisable à condition que chaque acteur concerné y met du cœur et de la volonté, la balle est désormais dans le camp des élus locaux.

Pour notre part nous ne pouvons que saluer et applaudir cette louable intiative qui arrive à point nommé pour fausser les calculs aux fauteurs de troubles et aux agitateurs qui ont pesé de tout leur poids pour faire du dossier des 140 logements une poudrière qui a faillait faire volet en éclats le calme et la stabilité sociale déjà précaire de cette région qui n’en fini pas avec des mouvements de protestation de tout genre de débrayages qui trouvent leur explication dans le long isolement dont a été victime cette région à l’origine d’un considérable retard en matière de développement qu’elle accuse dans tout les secteurs, un retard qui pourrait fort bien être rattrapé avec l’arrivée de ce nouveau wali et surtout à un recul sensible de l’influence de groupes d’intérêts et de centres occultes qui ont la main mise sur la région à cela s’ajoute une prise de conscience de la société civile qui commence a adhérer pleinement au programme ambitieux de ce Wali. Nul besoin d’être un fin observateur pour celui qui côtoie quotidiennement et étroitement les couches sociales locales dans toutes leur diversité pour juger ou plus exactement pour sentir que les vents ont changé et qu’ils commencent a souffler favorablement sur cette région prise en otage depuis longtemps.

Oualid Soualah