A 30 mètres d’écumes de la mer, côté sud du centre-ville, une zone bien garnie par des infrastructures, le centre culturel Tahar-Djaout, qui sert la culture, même si l’animation le quitte de plus en plus.
Une auberge de jeunesse qui est dotée de tous les équipements pour la réception de ses locataires durant la saison estivale, le stade communal Djaâfer-Aït Amer, qui est le local de l’équipe de football ESA, une salle omnisports très moderne qui est toujours honorée par l’organisation de grands évènements sportifs nationaux, des bâtiments LSP qui s’enchaînent les uns aux autres sur tout le long de l’accès pour la ville du côté sud. Ajouté à toute cette richesse d’infrastructures culturelles et sportives, une bibliothèque qui prend aussi sa place dans ce décor, bâtie juste derrière le centre culturel avec un R+2, dans son état de travaux achevés, même sa plaque d’indication est accrochée, elle a vu sa réception au cours du dernier termestre 2009.
Elle est tout prête, en attente de recevoir ses lecteurs. Juste à côté, une bâtisse très bien finie en R+1, c’est la crèche qui est à son tour, aussi, toute prête à accueillir ses enfants ; elle aussi a été réceptionnée. Devant elle, un lot de locaux communaux en voie d’achèvement. Afin de mettre en usage ces nouvelles structures qui engendreront à la fois un espace littéraire, un autre d’éducation et le dernier qui absorbera le chômage, il ne reste qu’à procéder à l’aménagement de l’extérieur, celui de créer un accès et aménager leurs cours, car dans leur état actuel, elles sont inaccessibles.
Avec toutes les infrastructures qui sont implantées au sein de cette zone, certainement donneront-elles un souffle d’animation sans précédent, ce qui fera du coin le plus mouvementé de la région et la question reste posée : l’inauguration de la bibliothèque et la crèche attendra-t-elle l’achèvement des travaux de réalisation des locaux ?
Sahnoune Karim
