Sur la route qui mène vers Yakouren à la sortie est et à 300 mètres de centre-ville d’Azeffoun, deux lycéens ont rejoint leur nouveau lycée, une infrastructure en dur dont l’ancien était en préfabriqué et qui a ouvert ses portes en 1990, pour accueillir les élèves du secondaire. Depuis son inauguration, son aménagement n’est pas encore achevé. Des travaux sont encore visibles tel le parachèvement d’une salle de sport qui a vu ses travaux entamés en 2006. D’après un enseignant de l’établissement, les travaux réalisés par l’entreprise n’ont pas donné satisfaction tel que le délai de réalisation et le contrat fut résilié, ce qui a mis un frein au chantier d’où la salle inachevée. Cette année encore, un autre projet a vu le jour, tel la construction d’un dortoir pour garçons juste aux côtés de ladite salle, mais celui-ci est implanté sur l’aire où s’exerce l’activité sportive des lycéens ; c’est dire que l’implantation du projet est faite sur le terrain de sport ce qui a amené les lycéens à investir d’autres lieux, celui de la cour principale qui se trouve entre les salles de cours. Un enseignant nous dira : « Je n’arrive pas à comprendre comment un élève pourra se concentrer alors que la cour est animée par une activité sportive, ce qui gène le bon déroulement des séances ; il est préférable d’accélérer les travaux de parachèvement de la salle tel que son étanchéité, afin qu’elle puisse accueillir les lycéens pour l’éducation sportive puis, opter par la suite, pour le lancement du projet de réalisation de ce dortoir ». Avec ces nouvelles installations, les travaux engendrent des désagréments et pour les lycéens et pour les enseignants qui sont contraints de suivre les cours dans la gène en attendant l’achèvement des réalisations.
Sahnoune Karim
