Ce n’est pas que les gens de Lakhdaria sont insensibles ou n’apprécient pas à leur juste valeur les différents projets qu’on exécute sur la partie est mais c’est ce cumul de chantiers sur un espace restreint qui chamboule les habitudes et la routine. Pourtant, pour ne pas gêner justement les citoyens résidant dans le secteur, les entreprises en place ont été contraintes à opérer seulement de nuit, mais il est vrai aussi que si elles faisaient cette opération de décapage de jour elles condamneraient à l’immobilisme durant les 8 heures d’activité tout ce tronçon reliant l’agence de voyageurs au centre ville de Lakhdaria. Jugez en vous-même du climat qui règne à Lakhdaria est à travers ces détails relevés sur le terrain. A peine les 66 logements en LSP implantés sur le tronçon de route question surélevés jusqu’au derniers plancher, que la parcelle située sur le même prolongement du projet a commencé à recevoir des travaux de décapage, on fait allusion au lot qui serait dégagé pour recevoir un programme en LSL. Quelques mètres plus près, sur l’autre bordure du même terrain accidenté où ont été bâties sur sa partie supérieure les résidences de Tizi L’vir servies par l’autre chemin remontant de l’agence de voyageurs vers Hay Lekouir, une équipe d’ouvriers auxquels des engins prêtent mains fortes est à pied d’œuvre pour l’accomplissement de la tâche de décapage. Légèrement plus haut, toute la façade arrière des 66 logements en LSP, où il a été prévu sur le plan une autre entrée aux locataires, laquelle servira par là même du parc de stationnement des véhicules des bénéficiaires, et d’issue d’accès vers la rue Tizi L’vir, voit brusquement d’énormes camions à bennes se relayaer 8/8, ainsi qu’une présence d’un engin bull approprié au décapage. En face de toute cette intense activité, et de forte concentration de chantiers plus précisément au niveau de la Cité Rezig, cet autre ensemble d’immeubles construits sur l’autre trottoir du même tronçon de route ont eu lieu il y a à peine quelques jours, des travaux d’élargissement du chemin qui ont consisté en la programmation d’abord d’un décapage. Tizi L’vir, où s’effectuent tous ces décapages est caractérisée par un sol rocheux qui ne permet guère d’intervenir : « Vite fait, bien fait », ce qui fait croire à tout l’entourage suivant de près l’évolution que la besogne stagne, et ne progresse point.
A. Chérif
