Par ailleurs, un autre phénomène est apparu, ces derniers temps. Il s’agit du vol des couverts en métal, de regards desservant le réseau d’assainissement. Selon un père de famille, des enfants enlèvent ces-dits couverts de valeur, servant à recouvrir les regards de toutes sortes d’endommagement qui puisse boucher le réseau d’assainissement, et les vendent à un prix très bas.
Un peu partout dans les régions de Bgayet, à l’instar d’autres wilayas, certaines rues et pistes entre quartiers et cités, présentent des obstacles, par endroits, et qui occupent souvent le milieu des voies, rendant ainsi la circulation automobile difficile. Cependant certains usagers ne peuvent cacher leur déception, quant à ce cassement de tête, les obligeant à dévier ou à attendre leur tour pour pouvoir passer.
Les causes, en effet, de ce phénomène, sont dues soit aux fossés engendrés par la pluie, aux travaux non achevés ou à l’affaissement sur la route. Et pour éviter le danger, on procède à l’installation d’objets de débris ou de pierres, à même l’endroit, comme c’est le cas dans la présente photo, prise au quartier Sghir, à Bgayet.
Par ailleurs, un autre phénomène est apparu, ces derniers temps. Il s’agit du vol des couverts en métal, de regards desservant le réseau d’assainissement. Selon un père de famille, des enfants enlèvent ces-dits couverts de valeur, servant à recouvrir les regards de toute sorte d’endommagement qui puisse boucher le réseau d’assainissement, et les vendent à un prix très bas.
Il y a à peine une vingtaine de jours de cela, à Souk El Tenine, un habitant a pu empêcher trois petits enfants, en son passage, du côté du marché hebdomadaire, de voler trois couverts, que l’entreprise réalisatrice du projet d’assainissement, a placé. Malheureusement, ils n’y sont plus.
D’autres cas similaires sont enregistrés, dans d’autres quartiers, à l’exemple de celui des 48 Logements, de cette même station balnéaire. Beaucoup de marchands ont fini par tomber dans ce fossé recouvert d’un bout de papier-carton et il en est de même pour les véhicules.
Comment se fait-il que les autorités ne puissent vraiment pas remédier à la situation, depuis des années ? Même constat est fait dans d’autres localités limitrophes. Selon, l’un des bambins, que nous avons pu interroger, ces couverts sont vendus à 50 DA, à des commerçants de détails qui font, chaque week-end, des tournées dans les villages. On achète, en effet, toutes sortes de déchets : cuivre, plastique, caoutchouc, métal, etc. Pis, cette situation s’aggrave davantage du fait qu’elle est devenue une habitude pour les bambins.
Ces derniers, en l’absence d’une vigilance, à chaque sortie de l’école, fouillent les décharges publiques en vu de trouver quoi vendre, en fin de semaine. Pire encore, d’autres, plus ou moins inconscients, dérobent les files électriques des nouvelles constructions de particuliers, ou celles des lignes téléphoniques pour s’en procurer du cuivre. “Ils sont encore très jeunes pour se rendre compte des erreurs qu’ils commettent. Il faut veiller sur eux et les sensibiliser. C’est un rôle joué par les associations de jeunesse et les comités des villages», estime un père de famille.
M. Outemzabt
