Bouira / CNAS : Nouveaux sièges pour Lakhdaria, M’chedallah et Birghbalou

C’est sans aucun doute avec beaucoup de joie que des milliers de citoyens des grandes localités, en l’occurrence celles de Lakhdaria, M’chedallah ou encore celle de Birghbalou, même avec moins de densité ont accueilli l’ouverture de nouveaux sièges des centres de paiement.

De nouvelles structures qui probablement amélioreront énormément les conditions de travail des fonctionnaires relevant de ces services qui sont énormément fréquentés par de nombreux citoyens.

A vrai dire, avant la réalisation de ces nouvelles antennes, lesdits services étaient logés dans des bâtisses le moins que l’on puisse dire d’elles, c’est qu’elles sont non seulement, anciennes, étroites mais menacent ruine puisque pour certaines d’entre elles, leur construction dataient de l’ère coloniale.

C’est le cas de l’ancien siège de la commune de M’chedallah.

La situation n’était pas aussi reluisante pour les deux autres localités précédemment citées.

Ainsi, le centre de paiement de Lakhdaria a bénéficié du transfert d’une partie de locaux de l’ex-Souk El Fellah, tandis que ceux de M’chedallah et de Birghbalou, ce sont des locaux de l’OPGI qui furent aménagés en siège de fort et belle manière.

Avec ces nouvelles acquisitions, ce sera l’amélioration des prestations fournies qui sera la première résultante tout en ayant à l’esprit que l’antenne de Lakhdaria prendra en charge les préoccupations journalières de pas moins de 24 000 assurés en matière d’orientation et de suivi médical, outre les 5000 ayants-droit de cette gouverne et des différentes communes de cette daïra, au moment où le centre de M’chedallah, lui se chargera de ces 20 966 assurés pour les 05 communes qui la compose.

Quant au centre de paiement de Birghbalou, la première résultante qui en sera tirée est le soulagement qu’elle apportera au centre de paiement de Aïn Bessem.

Il prendre en charge les doléances de ses 4000 assurés et ayants-droit mais rapprochera aussi l’administration du citoyen, en particulier les personnes âgées et les malades qui ne peuvent effectuer de longues distances d’un côté ou attendre leur tour, lors des chaînes interminables qui s’y forment quotidiennement.

F. K.