Les habitants du chef-lieu de la commune de M’cisna, s’insurgent contre le laxisme des pouvoirs publics quant au sort réservé à leur pétition adressée a qui de droit et dans laquelle, ils demandaient la pose de dos-dâne qui mettraient un terme aux divers accident, survenus au centre-ville.
« Cela fait exactement une année que nous avons adressé une pétition à l’APC avec copies pour la daïra et la wilaya, dans laquelle nous avons demandé la pose des dos-d-âne sur la route traversant Sidi- Said, qui fait aussi office de chef-lieu, aucune réponse ne nous a été rendue jusqu’à présent. Pourtant, partout, des dos-d’âne ont été érigés sur les routes à grande circulation et ce qui n’est pas le cas pour la nôtre qui ne cesse d’enregistrer au chef-lieu des accidents dont le dernier en date à coûté la vie à un enfant de trois ans. Aussi surprenant que cela puisse paraitre même avec la mort d’un enfant écrasé par un véhicule ce qui est d’ailleurs une preuve tangible sur les dangers qui planent sur les citoyens, les pouvoirs publics continuent à faire la sourde oreille », se lamente un membre du comité de quartier, en l’occurrence Mourad Kebbi. Selon ce dernier, le président de l’APC de M’cisna s’en lave les mains en prétendant que cette doléance le dépasse et qu’elle est du ressort exclusif de la DRAG de Bgayet, seul organisme compétent pour décider de la pose ou non de dos-d’âne sur une route donnée.
L. Beddar
