Draâ Ben Khedda : Rush sur la mairie

Ce dernier Précise qu’avec l’avènement de l’informatique  » les responsables de l’APC ont tout fait pour nous faciliter la tâche. Les actes de naissance des jeunes générations (8-16 ans), par exemple, sont établis et imprimés directement par micro. Et là on ne risque pas de se tromper ! », dira notre interlocuteur, visiblement satisfait de cette facilité de la tâche.

Le service de l’état civil de l’APC de Draâ Ben Khedda, connaît en cette veille de la rentrée sociale et scolaire, une véritable submersion par des rushs quotidiens de citoyens et de citoyennes venant parfois de régions environnantes, en plus des administrés locaux, mais aussi de la ville de Tizi-Ouzou, où la gestion de l’état civil de ce chef-lieu de wilaya est des plus déplorables.

« C’est en milliers d’exemplaires que se compte le nombre de pièces d’état civil produites quotidiennement par les agents de notre service, en cette période où la demande n’a pas de limites », nous dira Ramdane Bensalah, le chef de service de l’état civil de l’APC de Draâ Ben Khedda, selon lequel, le rush sur les guichets commence à vrai dire dès le mois de juin de chaque année avec les bacheliers et les lauréats du BEM (collégiens).

« Il nous arrive en tant que responsables de nous retrouver dans l’obligation de mettre la main à la pâte, de passer des dizaines de minutes avec des étudiants notamment, pour aider les agents de mon service, qui se retrouvent fréquemment submergés avec des centaines de photocopies à légaliser (diplômes, titres scolaires, copies intégrales, et autres actes de naissance).

C’est épuisant, certes, mais néanmoins, quand j’ai des agents anciens et expérimentés, le travail ne nous fait pas vraiment peur  » ajoute encore notre interlocuteur. Ce dernier précise qu’avec l’avènement de l’informatique  » les responsables de l’APC ont tout fait pour nous faciliter la tâche. Les actes de naissance des jeunes générations (8-16 ans), par exemple, sont établis et imprimés directement par micro. Et là on ne risque pas de se tromper ! », dira notre interlocuteur, visiblement satisfait de cette facilité de la tâche. Le rush, mais fluide, à l’état civil de l’APC de l’ex-Mirabeau, « est dû d’abord à la bonne réputation de ce service qui fait rarement des erreurs dans la transcription des renseignements portés sur les documents produits pour nos administrés et ensuite à la célérité d’exécution de nos agents », ajoute-t-on. La preuve en est la fréquence des citoyens fuyant l’état civil de l’APC de Tizi-Ouzou, pour se rabattre sur celui de l’ex-Mirabeau, une localité située à 10 km de la ville de Tizi-Ouzou et où l’accueil n’a aucune comparaison.

B. Antar