En effet, les habitants sont contraints de se déplacer surtout vers la commune de Souk El Tenine distante d’environ quatre kilomètres pour retirer leur argent avec tout les risques qu’ils endurent, justement, beaucoup d’entre eux, notamment les vieillards ont été victimes de ces malfaiteurs.
Le village d’Aït Abdelmoumène à une dizaine de kilomètres du chef-lieu de la commune de Tizi N’Etlata est dépourvu de bureau de poste depuis le mois d’avril de cette année.
Les citoyens souffrent le martyr, se déplacent quotidiennement et le trajet vers d’autres localités est fatigant et coûte cher. Ces derniers crient leur ras-le-bol, car suite à son braquage dans la nuit du 01 avril 2010, l’agence postale a été fermée, et depuis, elle n’a pas réouvert. En effet, les habitants sont contraints de se déplacer vers la commune de Souk El Tenine distante d’environ quatre kilomètres pour retirer leur argent avec tous les risques qu’ils endurent, justement, beaucoup d’entre eux, notamment les vieillards ont été victimes de ces malfaiteurs. D’autre part, l’agence postale de Souk el Tenine dans son état actuel, très étroite, n’arrive toujours pas à contenir le nombre important des clients. « Deux guichets pour une population qui dépasse largement trois mille âmes que compte les deux localités. Cela est loin de répondre à toute la demande, » dira un habitant de la région. Pour ces raisons, les habitants sollicitent la réouverture de ce Bureau postal afin de diminuer leur calvaire et leur éviter les longs déplacements.
Les autorités qui sont habilitées à régler cet épineux problème, sont appelées à agir en faveur de ce paisible village, le plus peuplé dans la commune de Tizi n’Etlata, eux qui ne comprennent pas comment il peuvent autant souffrir du manque d’une telle commodité ainsi que des infrastructures de base qui font vraiment défaut, à savoir un stade ou une aire de jeu pour l’épanouissement de la masse juvénile où même d’autres espaces de loisir, alors que le village d’Aït Abdelmoumène comme d’autre villages kabyles continue à vivre dans l’inquiétude et font face à l’insécurité sans que cela ne fasse bouger les autorités concernées.
M. Zerbout
