Pour eux, cette crise est liée aux branchements effectués par l’unité de mise en bouteille d’eau minérale se trouvant sur le territoire de Toudja. D’ailleurs, cette unité a été contrainte de cesser son activité cinq jours durant, il y a quelques semaines, de cela suite à une protestation des villageois de Larbaâ.
Nous apprenons aussi que le propriétaire de cette usine avait, alors, déposé plainte contre deux personnes issues de ce village.
Dans une déclaration rendue publique le 11 octobre dernier, l’APC de Toudja, distante de quelque 25 km du chef-lieu de la wilaya de Bgayet, et à sa tête son premier magistrat, en l’occurrence, M. Ben Tabet Rabah, a fait part à ses citoyens de “ses difficultés à prendre en charge l’ensemble des préoccupations (des citoyens) relatives au développement efficace de la commune touchant tous les secteurs (amélioration de l’AEP, routes, pistes, ainsi que diverses actions d’intérêt général).
Selon le P/APC, les blocages que rencontrent cette commune “sont dus en grande partie à des perturbations et autres actions néfastes et illégales que certains groupes de personnes entreprennent pour faire aboutir des revendications souvent infondées, égoïstes et à la limite relevant de l’intérêt individuel au détriment de la collectivité”. Pour rappel, des habitants du village Larbaâ ont procédé mardi dernier, à la fermeture du siège de leur APC. Ils se plaignent de la pénurie de l’eau potable.
Pour eux, cette crise est liée aux branchements effectués par l’unité de mise en bouteille d’eau minérale se trouvant sur le territoire de Toudja.
D’ailleurs, cette unité a été contrainte de cesser son activité cinq jours durant, il y a quelques semaines, de cela suite à une protestation des villageois de Larbaâ. Nous apprenons aussi que le propriétaire de cette usine avait, alors, déposé plainte contre deux personnes issues de ce village.
Dans une déclaration transmise au chef de daïra d’El Kseur et qui a fait l’objet d’une diffusion générale dans la commune, le P/APC, M. Ben Tabet Rabah, lance un appel de cœur à ses concitoyens, notamment, les présidents des associations des villages “afin de se mobiliser à faire barrage à ces agitateurs qui décident unilatéralement et sans revendications clairement et légalement exprimées de procéder à la fermeture de l’APC”.
Par ailleurs, le P/APC dit être engagé à respecter les droits de ses concitoyens pourvus qu’ils soient posés de manière “sereine et responsable», tout en précisant qu’il n’a aucun problème avec les autres membres de l’Exécutif communal.
Boualem Slimani
