Boghni : Le quartier Rahmani dans la tourmente

Les habitants du quartier Rahmani, situé à la périphérie de la ville de Boghni, plus exactement sur la route desservent la zone d’habitation appelée Azaghar-est, continuent de se plaindre de la dégradation de leur cadre de vie. Et pour cause, le principal accès menant vers le quartier de surcoit structuré et intégré dans le plan d’occupation du sol de la commune (POS), est dans un état catastrophique en raison de l’accumulation d’un tas de débit sur la chaussée et aux abords de la route. De plus, la voie carrossable a subi après les travaux effectués par une entreprise de l’hydraulique, d’autres dégâts, causant la perte de la couche de bitume, couvrant la chaussée. Ainsi, avec les premières pluies, les habitants et les automobilistes sont confrontés non seulement à la boue qui s’est crée, d’autant plus que la terre de ce côté-là revêt un caractère argileux, mais aussi à éviter les nids de poules s’étendant le long du quartier, dont le nombre d’habitants ne cesse d’augmenter surtout avec l’extension urbaine qu’a connue Boghni ces dernières années. Au demeurant, la seule revendication des plaignants regroupés dans un comité consiste seulement à procéder à la remise en l’état des lieux, conformément au cahier des charges signé par l’entreprise de réalisation du projet, certes d’utilité publique, du fait qu’il s’agit de raccorder les quartiers de Boghni en eau potable. Interrogé sur le problème, le président de l’APC, a pris déjà la mesure de voir avec ses services techniques, afin dit-il, «de faire respecter les termes du marché conclu avec l’entreprise notamment le chapitre de la remise en l’état, même si dans ce cas il s’agit d’un projet sectoriel de la DHW». A cet effet, le même responsable est prêt à revoir les plaignants pour améliorer un tant soit peu leur cadre de vie.

M. Haddadi