Rencontré avant-hier soir à la ville des 1 000 Martyrs, le président de section football Moh Allalou a bien voulu répondre à nos questions, à son retour aux affaires du club, la situation de la JST et les objectifs assignés au coach Rachid Méziane. Notre interlocuteur déclare : «Par amour au club, j’ai décidé de revenir aux affaires de la JS Tadmaït. Après deux années de recul, et après avoir constaté que le club risque de ne pas s’engager en championnat, j’ai décidé de reprendre du service, et ce, après mûre réflexion suite aux nombreuses sollicitations de proches du clubs», avant d’enchaîner : «Je suis revenu pour sauver la JST d’un forfait général. On m’a confié la responsabilité de la section football, et je crois que j’ai assez d’expérience, pour apporter un plus, et gérer les affaires courantes de la JST dans de bonnes conditions». Voulant avoir son avis sur le départ massif des cadres de l’équipe, Allalou nous répond : «On a essayé de retenir ces joueurs, mais en vain, faute de moyens financiers, ils sont partis monnayer leur talent ailleurs. On n’a pas pu répondre à leurs exigences, mais tout de même, il y a d’autres joueurs à l’image de Aberkane Kaci, Arhab Mustapha, Tamèche, Boulahia Hafid, Mézioudène Hafid, pour ne citer que ces quatre joueurs, qui ont répondu favorablement et ont signé gratuitement par amour au club» et d’enchaîner : «Avec l’expérience de ces joueurs et les jeunes de la JST qui vont joueur pour la première fois en équipe fanion, je reste optimiste et confiant que la bande à Rachid Méziane, la JST, sera à la hauteur de nos aspirations». Quant à l’objectif du club pour cette saison, Moh Allalou en homme de terrain et d’expérience estime : «Ce groupe est capable de réaliser un honorable parcours et avec la succession des matchs, cette nouvelle génération fera parler la poudre j’en suis certain et vous le verrez d’ailleurs», avant de conclure : «Je tiens à remercier les autorités locales qui sont à notre écoute, afin de permettre à la JS Tadmaït de rester toujours debout. La JST a toujours ses hommes, et ne pourra ne pas prendre part au championnat. Sans la JST, le championnat de Tizi-Ouzou n’a aucun goût (rires)».
Amazigh Omar
