En mal de moyens matériels et humains et malgré la volonté de son personnel de satisfaire les usagers de ce service, l’agence postale du chef-lieu ne peut guère aller au-delà de ses capacités, notamment en certaines périodes, où il faudrait attendre des heures pour une simple opération de retrait qui se fait souvent sur fond de bousculades et de tension. Ce bureau est sollicité par tous les citoyens de la région qui préfèrent s’ y rendre pour palier au manque de commodités dans leurs communes. C’est ainsi qu’avec deux agents et deux micro-ordinateurs, les préposés au service des citoyens tentent tant bien que mal de gérer la situation, notamment vers les fins du mois et les veilles des fêtes religieuses. Il s’avère que la réalisation d’annexes postales dans les localités de la daïra, du moins les plus peuplées, est une priorité pour, d’une part, désengorger l’agence postale et, d’autre part, éviter aux habitants des villages d’inutiles déplacements.
Mohamed Haddad
