Comment…taire ? : FFS, la saignée continue

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Par: M. O. Benmokhtar

La dissension continue au sein du FFS. A voir le nombre des démissions enregistrées de ce parti rien que durant ces quelques dernières années, on dirait qu’il est vidé de sa substance. Le dernier à claquer la porte est l’ex-maire d’Aït Aissa Mimoun emboîtant le pas à d’autres élus de la formation d’Aït Ahmed qui ont fait de même, pour une raison ou une autre.

Si l’ex P/APC d’Aït Aïssa Mimoun s’est senti «abandonné» par son parti après sa destitution de son poste de maire, ce qui l’a poussé à changer de camp, les autres démissionnaires ont pour la plupart décidé de partir pour contester «la gestion» de la formation. «La main de fer» de son premier secrétaire national, Karim Tabou, qui est pour quelque chose dans cette situation, diront les observateurs. Quoi qu’il en soit cette saignée n’a pas été sans conséquences pour le plus vieux et « éternel » parti d’opposition. En effet, le FFS perd de plus en plus de terrain.

Dans son fief même, en Kabylie, il ne fait plus recette.

Cela même si cette «fulgurante» perte de vitesse de cette formation peut aussi être expliquée par la politique «dépassée» de chaise vide et de boycott qu’elle ne cesse de prôner, au grand dam de ses sympathisants et adhérents.

En effet, ces derniers ne cachent pas leur volonté de s’exprimer. Le moins que l’on puisse dire est que la démarche du parti a montré ses limites, tant au niveau interne qu’externe.

M.O. B.

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