Bien que Tizi-Gheniff soit érigée en daïra depuis 1991, elle accuse un grand manque en matière d’infrastructures culturelles.
Ce n’est que durant le plan quinquennal en cours que le premier foyer pour jeunes y a été réalisé. Le même constat est fait dans les villages de la commune, à l’exception d’Ameddah et d’Ouled Messaoud où deux autres foyers ont vu le jour. Pour ces derniers, ils seront bientôt opérationnels. Ils sont en train de subir quelques travaux. “Le problème ne se pose pas au niveau de la réalisation de telles structures, mais beaucoup plus au niveau de leur fonctionnement. Tout le monde sait que nos communes n’ont pas de personnels qualifiés pour s’occuper de ces infrastructures. Il faut voir les lieux où elles sont implantées pour déduire qu’elles ne rendent aucun service aux jeunes. Elles sont toutes fermées. Ici à Tizi-Gheniff, j’appelle toutes les associations tous caractères confondus à se rapprocher de nos services pour leur donner le feu vert afin de les faire fonctionner tout en leur apportant l’aide nécessaire», nous a déclaré M. Mohamed Djidda, en sa qualité de maire. Et de nous informer: “ nous allons développer le volet culturel à l’instar de tous les autres secteurs. Je vous apprends que nous avons en projet un centre culturel qui regroupera de nombreuses annexes. Il sera réalisé sur le site du cinéma communal”. Tizi-Gheniff attend projet pour la faire sortir de sa léthargie culturelle.
Amar Ouramdane
