Les étudiants, notamment ceux en fin de cycle, de l’institut de langue et culture amazighes de l’université MouloudMammeri de Tizi-Ouzou, souffrent denombre de problèmes sur le plan pédagogique.
On peut citer l’insuffisance enregistrée dans le nombre de professeurs et de maîtres de conférences et d’encadreurs, l’absence d’infrastructures destinées à l’institut, le manque d’ouvrages et l’absence de salles informatiques et d’Internet. En effet, les étudiants en quatrième année rencontrent d’énormes difficultés afin de trouver des enseignants libres pour les encadrer dans leurs mémoires de fin d’études. Vu le manque crucial enregistré dans le nombre d’enseignants spécialisés dans le domaine, la majorité des étudiants en fin de cycle, prennent du retard pour commencer leur travail de recherche. Cette situation a poussé les enseignants à encadrer plusieurs binômes en même temps, ce qui les retarde à leur tour dans leur travail de recherche linguistique. Cependant, le manque d’encadreurs n’est pas le seul problème que rencontrent les étudiants dans leur travail de rechercher, car en plus de leurs thèses de fin d’études, ils sont dans l’obligation de faire un stage pratique au niveau d’un établissement d’enseignement secondaire ou moyen, ce qui leur rend la mission plus difficile, vu les difficultés qu’ils rencontrent dans l’obtention d’un poste au niveau de ces établissements. Dans le même contexte, les étudiants affirment que leur département souffre de plusieurs insuffisances, tel que l’absence de moyens et d’infrastructures nécessaires a leurs études, notamment le déficit enregistré dans la quantité et la qualité des ouvrages dans leur bibliothèque, de même que l’absence d’infrastructures destinée à leur institut ; tels que les salles de travaux dirigés et les amphithéâtres, ainsi que d’une salle informatique et un réseau de connexion à Internet, qui demeure désormais, un outil indispensable dans leur travail de recherche.
Oussama Khitouche
