Les athlètes de la JS M’kira s’illustrent

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Pas moins de cinq athlètes de la JS M’kira (Tizi-Ouzou) se sont illustrés dernièrement au Championnat d’Algérie de kick-boxing, organisé par la fédération algérienne de cet art martial et des disciplines assimilées, à Tipasa, en remportant des médailles en or, en argent et en bronze. Les cinq athlètes médaillés de la JSM sont, notamment, Nabil Hamitouche, junior, 71 kg (or), Sid Ali Bourabah, cadet(argent), Slimane Messaoudene,minime, Amine Bouchaïb (31 kg), Amine Betir (27 kg, bronze). Lancée il y a trois ans, la section de kick-boxing de la JS M’kira est entraînée par un jeune athlète de cette localité Belkacem Amarat, plusieurs fois médaillé d’or aux Championnats du monde de cette discipline sportive. Belkacem Amarat a été vice-champion du monde en avril 2009 en Russie, puis champion du monde, en remportant successivement deux médailles d’or, au cours de deux meetings internationaux, organisés en été de la même année à Orlando (USA). Ce champion, et non moins éducateur dans cette discipline proche de la boxe thaïlandaise, exerçant en outre comme arbitre au cours de compétitions nationales, a ouvert une école de cet art dit noble à Boumerdès. Dans un bref entretien, il nous dira qu’il a réussi dans cette discipline grâce notamment à sa volonté et à son amour pour ce sport, ainsi qu’aux encouragements reçus de la part de ses amis et de ses anciens entraîneurs. Il ne manquera pas d’exprimer sa reconnaissance et ses remerciements à Louali Mahfoud, le président de la fédération algérienne de kick boxing ou la FAKBDA, ainsi qu’aux deux DJS des wilayas de Tizi-Ouzou et de Boumerdès. «Ces responsables ont mis à ma disposition les moyens avec lesquels j’ai pu me frayer une voie pour concrétiser l’ouverture de mes salles de formation à M’kira (Tizi-Ouzou) et à Boumerdès. Aujourd’hui, Dieu merci, grâce à l’ensemble de ces amis, nous venons de cueillir le fruit de nos efforts en si peu de temps, en arrachant d’aussi précieuses médailles à l’échelle nationale», reconnaît notre interlocuteur, regrettant néanmoins qu’il «reste encore, il est vrai, quelques parasites qui tentent de me mettre des bâtons dans les roues, notamment à Boumerdès».

A.B.

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