Alors que le marché hebdomadaire d’Ath leqsar, à lui seul, générer une grande pollution qui se fait constater au chef-lieu de cette commune, le nettoyage des artères et des rues principales semble insuffisant. La propreté est loin d’être au rendez-vous. Par ailleurs, même si une décharge communale se trouve à 2 km au Nord-Est de la ville, à 300 mètres du siége de l’APC, au quartier Mohamed Kerfouf, une décharge est toujours maintenue ! En fait, cela fait des années que ce fait, des plus regrettable, perdure à quelques encablures de la mairie. Il s’agit, en effet, d’une décharge en plein air. Se situant en entre deux bâtiments, à quelques mètres du lycée où se trouve une salle de gymnastique et également à quelques mètres d’autres habitations et de l’arrêt de voyageurs, cette décharge est une source de pollution et es habitants des deux bâtiments, continuent à y jeter leurs déchets dans l’espoir qu’ils soient ramassés le matin. Toutefois, témoigne D. Ali, habitant en face de cette décharge, « les services d’hygiène de l’APC viennent incinérer les détritus sur les lieux ». Par conséquent, les habitants, les élèves du lycée, les passants et les voyageurs ont tous leur part d’incommodités et d’odeurs nauséabondes, et pire encore, la fumée de ces déchets. « J’ai, à maintes fois, signalé ce fait aux autorités concernées mais en vain !», regrette Ali. «Se réveiller le matin, ou encore en plein jour, en cette période de canicule, et se remplir les poumons de cette fumée est très dangereux pour la santé», dira à son tour K. Rabah, un enseignant habitant dans l’un des deux bâtiments. Ce dernier n’a d’ailleurs pas manqué d’énumérer les problèmes de leur quartier. «A titre d’exemple, cela fait plus de deux ans qu’un fil téléphonique, acheminé en face des balcons de notre bâtiment, s’est détaché et il est toujours suspendu au dessus, mais cela ne semble embêter personne. Je me suis rendu personnellement à la direction des télécommunications de la wilaya, mais à chaque fois, ils temporisent », nous dira encore cet enseignant.
L. M.
