Dans une déclaration parvenue hier, à notre rédaction, la section syndicale de la résidence universitaire Didouche Mourad, affiliée à l’UGTA dénonce » la haine et le mépris affichés ouvertement par le directeur général de l’ONOU et de la directrice de cette résidence, à l’encontre des travailleurs au sein de cette résidence ».
C’est ainsi qu’un mois après le drame qui a secoué la résidence universitaire Didouche Mourad, et qui a coûté la vie à un employé en plain exercice de ses fonctions, au moment où un autre avait été gravement blessé que la section syndicale de la résidence universitaire Didouche Mourad (ex ILE), réagit afin de dénoncer le » mutisme du directeur de l’office nationale des œuvres universitaires, ainsi que la directrice de la résidence même « . Ils soutiennent dans la déclaration dont nous détenons une copie, que » la directrice, malgré la pénible circonstance que traverse la résidence se réjouit de la pleine assurance et du soutien de son directeur général… c’est pour cette raison qu’elle n’hésite pas à proférer des menaces injurieuses et des provocations à l’adresse des travailleurs et des résidentes de la cité universitaire Didouche Mourad » est-il noté. Pour eux, c’est une situation » critique qui prévaut au sein de la résidence depuis l’acte prémédité par l’assassin qui a semé la terreur et provoqué un traumatisme général à l’ensemble des travailleurs et des résidentes « . Ceci avant d’ajouter » qu’une telle situation ne dérange pas pour autant le directeur général des œuvres universitaires ainsi que la directrice de notre résidence universitaire « . Ils assurent aussi, que » Bien que le vaillant directeur générale de l’ONOU soit saisi des détails du dossier, relatif à la situation qui prévaut au sein de la direction des œuvres universitaires en général et de cette résidence universitaire, en particulier, ce haut commis de l’Etat est resté de marbre, préférant le pourrissement et ses dérives comme énième alternative ». Par ailleurs, le même document stipule que la section syndicale est » déterminée à désigner le DG de l’ONOU comme coupable des retards qui ne cessent de s’accumuler au détriment des travailleurs « . C’est pour cette raison, que la section syndicale interpelle, par leur écrit, le ministre de l’Enseignement supérieurs et de la Recherche scientifique, ainsi que les autorités concernées à » prendre des mesures adéquates dans les délais de rigueur « . Faute de quoi, la section syndicale menace » d’entreprendre des actions d’envergures au moment opportun » conclut la déclaration.
T. C.
