Les enfants non voyants de la wilaya de Bouira attendent toujours l’ouverture des classes d’études, en conséquence il leur sera épargné le continuel déplacement vers l’école des non voyants, qui se trouve dans la ville de Bordj Menaïel, dans la wilaya de Boumerdes. D’ailleurs il se trouve un nombre de 18 inscrits de différents niveaux qui sont forcés de se déplacer tous les dimanches, bien que le transport soit assuré par l’Etat, pour ne revenir que vers la fin de la journée du jeudi d’après. Les parents de ces élèves non voyants nous ont fait part qu’ils sont reconnaissants envers l’Etat qui assure à leurs enfants un transport gratuit, seulement ils suggèrent l’ouverture de classes au profit de leurs enfants non voyants, soit au niveau de l’école des jeunes sourds, ou au niveau de l’école des inadaptés mentaux.
Il est à signaler que ces deux centres se trouvent dans la ville de Bouira, et comme cela se fait à travers diverses wilayas du pays. Ceci, en attendant la réception de l’école des non voyants qui ouvrira ses portes prochainement dans la ville de Sour El Ghozlane. Ainsi les enfants non voyants scolarisés n’auront plus à aller plus loin, avec comme tout cela demande comme galère pour leurs parents. Les enfants concernés par cette situation qui perdure depuis une dizaine d’années, leurs parents et le mouvement associatif, souhaitent que le secteur concerné puisse se pencher sur le sujet, et prendra des mesures qui vont dans le sens de l’ouverture des classes au niveau des centres indiqués. D’autant plus qu’il se trouve parmi ces enfants non voyants ceux des classes préscolaires, dont l’âge ne dépasse pas les 5 ans.
Fahem H.

