La ville croule sous les ordures
Les différentes artères et quartiers de la ville de Kherrata sont devenus ces derniers jours un vrai dépotoir où l’on trouve des détritus et des déchets de tous genres éparpillés par ci et par là créant ainsi un décor désolant et des odeurs nauséabondes. Il est vrai que des efforts sont déployés par les agents du service de la voirie et même si un autre engin de ramassage d’ordures ménagères est mis en service dernièrement, néanmoins, un relâchement est constaté ces derniers jours et le décor est vraiment désolant. Des sacs de poubelles jonchent le sol et attendent l’intervention des services concernés pour mettre fin à cette anarchie. A signaler qu’à défaut de l’ouverture de la décharge publique, les agents de la voirie jettent toujours les ordures au niveau des Gorges de Kherrata. Cette situation est très préoccupante car elle a causé beaucoup de dégâts à l’écosystème et à l’environnement immédiat. Alors, il est du devoir des pouvoirs publics d’agir en conséquence à l’effet de trouver une solution juste à ce problème qui n’a que trop duré.
S. Ch.
Bouchons au centre-ville
Les vacanciers venant des hauts plateaux et se rendant au niveau des plages de Bgayeth et Jijel trouvent les pires difficultés en empruntant la RN 09. En effet, des files de véhicules venant de tous les sens se forment chaque jour, créant ainsi un bouchon indescriptible. Et c’est à partir de Kherrata que le calvaire commence. A l’intérieur du tunnel, c’est l’asphyxie totale et gare à celui qui tombe en panne ! L’éclairage fonctionne mal et les ventilateurs sont presque à l’arrêt. Du côté de Darguina, des odeurs nauséabondes se propagent de la décharge publique ou les ordures ménagères se jettent au su et au vu de tout le monde au fond de l’oued Agrioun. Du côté d’Aokas, une fumée suffocante se dégage quotidiennement à une vingtaine de mètres de la plage offrant aux passagers et aux touristes un décor des plus désolants. Est-ce par ces pratiques qu’on encourage le tourisme dans notre pays ? Sincèrement, on est loin même très loin de nos voisins tunisiens ou marocains. La politique générale dans ce secteur névralgique doit être revue afin d’assurer de belles prestations aux vacanciers. A bon entendeur.
S. Chenouf
