L’eau potable servie du barrage de Koudiet Acerdoun est de bonne qualité pourtant de nombreux ménages continuent de s’approvisionner des sources naturelles des environs. Durant le mois de Ramadhan, des chaînes monstres de personnes venues des localités voisines d’Aomar ont été enregistrées à la fontaine de Béni Mellil. De son côté celle située à proximité du hameau de Doumaz, a rendu de fiers services à la population de Madjen. Des nuées semblables ont été aperçues à Boumia, à la même période, devant la source localisée sur le tronçon Aomar-Bouira. Ceci ne signifie pas que tout ce beau monde manque de cette denrée chez lui, beaucoup y vont car, dit-on, cette eau puisée des sources est d’un meilleur goût. Questionné à ce sujet, un agent de l’ADE résidant à Aomar, a affirmé que tout le chef-lieu de la commune la reçoit sans rupture aucune. Même le lotissement II à Aomar et les 40 logements LSP, qui ne la captaient pas au début, sont maintenant alimentés du branchement desservi par la station de Boulerba. Selon lui, il reste quand même quelques localités où ne parvient pas encore l’eau du nouveau barrage. A l’exemple de Madjen et de Moumaz, situées sur le flanc de la montagne surplombant le marché d’Aomar ainsi que Kallous. Celles-ci seront servies par le LSPA prévu par l’autorité hydraulique pour alimenter les wilayas de Médéa et M’sila. Il y a aussi, parmi les non branchés, les villages de Ouled Mosser, Rouachdia et Lakrarib, situés sur le tronçon Aomar-Tizi Larbaâ, mais auxquels promesse leur a été faite pour les desservir à partir du LSP3 implanté dans les environs de Béni Mellil. Des consignes ont été données pour que toutes ces localités soient branchées de Koudiet Acerdoune avant fin 2011. Une date que se sont fixé les pouvoirs publics pour mettre fin à l’indisponibilité de l’eau potable dans les zones, rurales et urbaines, relevant de Aomar.
A. Chérif
