Inscrit en 2013, un projet de réalisation d’une zone d’activités dans la commune de Seddouk est en souffrance depuis plus de cinq ans. L’APC de Seddouk, qui mise beaucoup sur ce projet pour amorcer un réel développement local, renflouer les caisses communales et régler un tant soit peu le chômage dans la région, ne comprend pas le pourquoi du blocage de cet investissement.
«Le projet de la ZAC de Seddouk a été inscrit en 2013. Le terrain dédié à cette ZAC relève du domaine privé de l’État et s’étale sur une superficie de 29 hectares. Un montant de 20 milliards a été accordé pour sa viabilisation. Toutefois, rien n’a été fait, pour le moment, en vue de la concrétisation de ce projet», a indiqué l’édile communal de Seddouk, tout en appelant au déblocage de cet investissement.
Pourtant, pas moins de cent investisseurs se sont déjà manifestés pour implanter des unités de production au niveau de cette ZAC, a souligné le P/APC de Seddouk. Il est vrai que, généralement, la non-viabilisation du foncier attribué à des opérateurs économiques dans le cadre de la création de zones d’activités est à l’origine du retard dans le lancement des activités projetées. Parfois, ce sont les investisseurs qui tardent à réaliser leurs projets.
En 2016, les autorités de la wilaya de Bejaia avaient récupéré dix-huit hectares de foncier industriel non exploités par les attributaires, au niveau des ZAC d’El Kseur et Taharacht (Akbou), conformément à une clause contenue dans le cahier des charges, et qui stipule qu’un terrain attribué à un investisseur, non exploité dans le délai imparti, lui sera enlevé. À noter qu’une commission chargée de recenser les terrains non encore utilisés par des investisseurs attributaires a été installée à cet effet.
B. S.

