Merci qui ? Merci l’APC !

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La salle de soins du chef-lieu fermée pour travaux a été, dernièrement, rouverte. En effet, cette structure sanitaire a bénéficié de deux opérations. D’abord, une clôture en dur a été réalisée, car cette salle n’était clôturée qu’avec du grillage. «Nous avons dégagé deux enveloppes financières pour la rénovation de cette salle. Avant de la fermer, nous avons concrétisé la première opération ayant trait à son mur d’enceinte. Cependant, pour la fermer, il fallait tout préparer.

D’ailleurs, l’entreprise a été désignée et retenue. L’entrepreneur nous a promis que les travaux ne dépasseraient pas une quinzaine de jours et il a tenu sa promesse», a expliqué le maire, Ali Amrani, à propos de cette rénovation. Celle-ci a coûté à l’APC la bagatelle de 320 millions de centimes. «Nous l’avions fermée parce qu’elle présentait de nombreuses dégradations. C’est une ancienne salle de soins. Entre-temps, nous avons mis en service l’unité de soins réalisée à Aïn Zaouia-Village à trois kilomètres du chef-lieu. Donc, les patients de la commune ont été pris en charge par cette structure. Maintenant, la salle de soins fonctionne, comme il se doit.

Il faut aussi signaler qu’elle a subi une rénovation de qualité», a ajouté le maire. Concernant les autres unités de soins de la municipalité, le P/APC a confié : «Nous avons aussi procédé à quelques petites réfections, au niveau de l’unité de Tizi Ameur, en attendant de trouver un moyen pour prendre en charge celle de Kantidja. Il faut que tout le monde comprenne que, désormais, ces structures dépendent de la santé. Si nous prenons des initiatives ici et là pour y engager quelques petits travaux, c’est juste pour répondre aux sollicitations de nos concitoyens.». Cependant, a relevé le maire, ce n’est pas une salle de soins qu’il faut pour une population de 18 000 habitants mais une polyclinique avec tous les services prévus dans ce genre de structure sanitaire.

«Nous continuons toujours de solliciter les autorités concernées pour l’inscription pour notre commune d’un projet de construction d’une polyclinique», a-t-il souligné. D’autre part, selon un membre de l’exécutif, «si le projet de réalisation d’un nouveau siège d’APC est accordé à la municipalité, l’actuel mairie siérait pour devenir une polyclinique, non seulement en raison de ses locaux mais aussi par rapport à sa localisation, au centre-ville». A noter, par ailleurs, que la commune dispose d’un Centre médicosocial (CMS) de la CNAS à Boumahni, qui rend énormément de services à la population quand on sait qu’il est doté de nombreux services (médecine générale, salles de soins, cabinet dentaire, radiologie numérique) et bien sûr de beaucoup d’espace, dont six logements de fonction.

Il est attendu, en outre, que le laboratoire de prothèse dentaire soit exploité et rentabilisé. En tout cas, il nous a été donné de constater que ce CMS a repris la place qui lui sied dans ce village de plus de dix mille habitants, après avoir été laissé à l’abandon durant des années, notamment pendant la décennie noire, alors qu’il avait fait l’objet d’incursions terroristes à maintes reprises.

Amar Ouramdane

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