Mourad Medelci, ministre des Finances
« Les contraintes seront levées et des crédits seront octroyés »
Le ministre des Finances a déclaré à la presse en marge du 10e Congrès des hommes d’affaires arabes que le taux d’inflation est de 1,5 %, la régression de la dette de 23,5 à 5 milliards USD comme dette commerciale. Pour lui, ce congrès est un sommet important pour l’Algérie tout comme pour les investisseurs étrangers. « Désormais, des crédits seront octroyés à ces investisseurs à condition qu’ils fournissent des études justes et exactes », a-t-il ajouté. En outre, enchaîne le ministre, « le système bancaire algérien va les suivre par des contrats entre eux et le gouvernement algérien à travers l’Agence nationale pour le développement de l’investissement (ANDI) ». Concernant le transfert des capitaux, Medelci a tenu à assurer qu’il n’ y aura pas désormais de contraintes de l’opération de change et de convertibilité. Quant au problème du foncier, le ministre des Finances n’a pas manqué de reconnaître l’existence de ce problème comme handicap devant l’investissement étranger dans notre pays, mais selon lui, « l’Etat travaillera d’urgence afin de lever toutes les contraintes et problèmes devant les investisseurs étrangers par la création d’un nouveau texte d’application du fonds d’investissement qui verra le jour à partir de l’année 2007 ». Et ce pour attirer les investisseurs arabes à travers des appels d’offres et adjudications ouverts.
Chakib Khelil, ministre de l’Energie et des Mines
« C’est un congrès très important pour l’Algérie »
Nous avons mis des textes de loi et des appels d’offres afin d’encourager les investisseurs étrangers. A noter que le secteur des mines et des hydrocarbures, avec ses trois filières, a vu après l’ouverture du marché et du capital des entreprises nationales, l’affluence du capital arabe comme investissement. Quant aux recettes pétrolières, le ministre a déclaré qu’elles atteindront d’ici la fin de l’année en cours 50 à 52 milliards de dollars. Désormais, le prix du pétrole se stabilise dans la phase actuelle. Toutefois, on risque d’entrer au deuxième trimestre dans une période de grande consommation, alors on doit prendre les dispositions nécessaires pour maintenir les prix.
Propos recueillis par R. D
