Bien que la wilaya de Bouira puisse se prévaloir de renfermer des officines en nombre très important, pour une population de 728. 000 habitants, et à travers la plupart des communes, il reste que 8 communes n’ont pas le privilège d’avoir au moins une officine au niveau de leur chef-lieu communal. Sont concernées par ce manque Mâala, Boukram, Zbarbar, El Hakimia, Ridane, Dechmia, Mâamoura, et Aïn Turk. Dans le fait, la wilaya de Bouira recèle 146 officines, dont 118 reviennent aux privés, et 15 appartiennent au secteur public. La commune la plus peuplée est celle de Bouira, elle est talonnée par la commune de Lakhdaria qui avoisine les 62. 850 habitants avec 13 pharmacies, dont une revient au secteur public. La troisième commune la plus peuplée est Sour El Ghozlane, dont la population est estimée à 55. 415 habitants, pour 11 officines dont une publique. Sauf que, malgré la disposition qui parait utile et satisfaisante en matière d’officines, des communes se trouvent privées de cette prestation. L’handicap met malheureusement les populations concernées par cette lacune, à consentir des déplacements lointains et coûteux, pour l’achat de médicaments. Il existe aussi un autre problème qui est celui de se pourvoir en médicaments particulièrement en fin de semaine, à cause de l’information à propos des officines de garde de nuit, qui n’est pas assez diffusée. Et les moyens sont disponibles à savoir la radio locale, la presse écrite et d’autres canaux de diffusion à large émission. En somme, des demandes pour lesquelles il faudrait trouver satisfaction.
Fahem H.
