Les établissements d’enseignement primaire de la commune d’Akbil, dans la daïra d’Aïn El Hammam, bénéficient d’une attention particulière de la part de l’administration et des autorités locales qui ne ménagent aucun effort pour leur prise en charge, dans l’intérêt des enfants et dans le souci d’améliorer les conditions de leur scolarité.
Ainsi, pas moins de 6 500 000 dinars ont été alloués, durant cet exercice 2011, à quatre écoles primaires à travers les villages de la commune. Il s’agit des établissements des villages Aït Hamsi, avec 2 000 000 DA, Aourir Ouzemour, 2 000 000 DA, Beni Mahmoud, 1 300 000 DA, et Aït Ouabane, 1 200 000 DA. Ces enveloppes ont été réparties selon les besoins de chaque école pour des travaux d’aménagement et de réhabilitation. Il faut dire que cette région d’Akbil, située au pied de la montagne du Djurdjura, est caractérisée par la rudesse de son froid hivernal et l’abondance des pluies et de la neige ainsi que de violentes tempêtes. Des conditions climatiques qui ne manquent pas d’avoir des conséquences sur les équipements et les infrastructures publiques locales, en particulier les salles de soins et les établissements scolaires, qui se dégradent rapidement, notamment au niveau de leurs toitures d’où s’infiltrent les eaux pluviales. «Pratiquement, chaque année au printemps, nous engageons des opérations importantes pour la réparation et la réhabilitation des écoles primaires de notre commune, car elles subissent régulièrement des dommages après chaque hiver. Il faut réparer les toitures, la boiserie et la peinture et, bien sur, faire à chaque fois des aménagements en fonction des besoins de chaque établissement. Pour nous, tout ce qui s’investit dans les écoles n’est pas perdu, nos enfants sont l’avenir de ce pays et nous ne lésinerons sur aucun effort pour leur offrir les meilleures conditions de scolarisation», nous a expliqué un responsable de la municipalité d’Akbil qui n’a pas manqué de souligner la disponibilité des pouvoirs publics à répondre, et à chaque fois, «aux besoins exprimés en faveur des établissements scolaires». En effet, il y a lieu de noter que si des opérations de réalisation de nouvelles écoles primaires, dans la plupart des communes de la haute montagne, n’est plus à l’ordre du jour depuis longtemps à cause de l’insuffisance des cartes scolaires dans ces régions cause, essentiellement, de l’exode des habitants, force est de reconnaître que des efforts considérables sont consentis par les pouvoirs publics pour la prise en charge et le réhabilitation des infrastructures scolaires déjà existantes ainsi que l’amélioration des conditions d’accueil des écoliers.
Nassim Zerouki

