Dans la daïra de Aïn El Hammam, celle de Béni Yenni ou d’Iferhounen, la commune la plus « courtisée » par les candidats et sans doute celle d’Akbil, appartenant à la circonscription de Aïn El Hammam. En effet, 5 listes seront en concurrence pour prendre en charge la destinée de cette commune de près de 7000 habitants et composée de quelque 13 villages. Si pour les partis politiques existants dans la commune et ayant un ancrage, les listes ont été difficiles à élaborer, pour les indépendants, les choses se sont faites d’elles-même, des couacs on été enregistrés durant la confection des listes, au point qu’une des deux listes indépendantes, ne participera pas aux élections du 24 novembre prochain. Ainsi pour le RCD, la liste est conduite par un enseignant du village Aït Mislaïène qui exerce à Larbaâ Nath Irathen, comme surveillant général d’un CEM, il s’agit de M. Yahia Messaoud Mohand Oulhadj, le FLN (ou la 3e liste indépendante !) serait elle, conduite par un autre citoyen de ce même village, M. Hami Aomer, fonctionnaire au sud. Le FFS est aussi présent, pour cette course électorale, avec en tête de liste, Aït Maâmar Messaoud. Restent les deux listes des indépendants, qui ont déjà commencé à se tirer dessus, elles sont conduites pour la première par Iftène Rachid, actuel administrateur de la commune depuis 2002, qui avait d’ailleurs déclaré dans ces mêmes colonnes en octobre 2003, qu’il ne serait pas candidat à sa propre succession, mais comme « la nuit porte conseil », il a « changé » d’avis et a constitué sa propre liste dont le second serait un citoyen d’Aït Mislaïène, signalons au passage que deux candidats de cette même liste, se seraient retirés, mais que leur remplacement s’est fait sans grande difficulté, nous a-t-on appris. La 3e et dernière liste, risque de ne pas faire long feu, puisque les candidats n’ont pas pu réunir les pièces nécessaires, est celle de M. Aït Aïssa Boudjemaâ du village Aït Laziz. Ainsi, les citoyens auront le choix des gens qui les gouverneront durant 18 mois, un mandat « assez court, mais tout de même suffisant pour pouvoir faire quelque chose », dirons plusieurs citoyens.
B. M’hanna
