Equipe Nationale L’international algérien Chalali brise le silence – «C’est faux, je n’ai pas été sanctionné»

Rencontré à la mi-temps de la rencontre amicale organisée en son honneur et ayant opposé mercredi après-midi, les vétérans du RC Seddouk à ceux du Village Ighil Ouantar, le joueur international, Chalali Mohamed, a bien voulu répondre à nos questions.

La Dépêche de Kabylie : Pourquoi n’évoluez-vous plus en équipe nationale ?

Chalali Mohamed : En effet, j’ai lu dans la presse que le coach m’avait sanctionné en m’écartant de l’équipe nationale. La réalité est toute autre. Au départ, nous étions un groupe de29 joueurs, et quand le coach a décidé de réduire l’effectif, j’ai fait partie des joueurs qui n’ont pas eu la chance d’être retenus. Je respecte le choix du coach. Mon souci actuel est de trouver une bonne équipe où j’évoluerai cette saison. Je redoublerai d’efforts pour arracher ma place en équipe nationale et si demain le coach fait appel à moi, je n’hésiterai pas un seul instant à répondre présent.

Parlez nous de vos débuts dans le football

Très jeune, j’ai fréquenté l’école de football du havre et c’est dans ce club que j’ai évolué 8 ans avant de rejoindre Château Roux où j’ai évolué pendant une année. J’ai quitté la France pour la Grèce où je suis resté une année avant de rejoindre l’Ecosse pour une autre année.

Et votre carrière en équipe nationale algérienne, comment a-t-elle débuté?

J’ai rejoint l’équipe espoir en 2007 où j’ai évolué durant cinq ans et avec laquelle ma dernière participation fut la dernière coupe d’Afrique.

Votre village vient de vous rendre un joli hommage, comment l’avez-vous ressenti ?

Les gens de mon village sont très aimables de m’organiser cet hommage, je ne peux que leur en être reconnaissant. Je suis très ému d’ailleurs par cette déferlante humaine au stade de Seddouk. Des jeunes venus de partout partager avec moi ces moments de liesse qui resteront gravés, à jamais, dans ma mémoire.

Un dernier mot ?

Je suis en vacances dans mon village à Ighil Ouantar dans la commune de M’cisna (W) de Bejaia où je passe quelques jours avec les miens. Je suis fier de retrouver mes racines.

Propos recueillis par L. Beddar