Les services de l’état civil de la commune de M’Chedallah, qui est pour rappel une commune mère, se sont mis à l’informatique depuis le 05 juillet.
Les services de l’état civil de la commune de M’Chedallah, qui est pour rappel une commune mère, se sont mis à l’informatique depuis le 05 juillet, bien que timidement, mais avec un choix judicieux d’accorder la priorité aux 03 décennies d’âge qui enregistrent le taux le plus élevé en matière de demande de documents d’état civil, soit les années 1970, 1980 et 1990, qui ont fait objet d’une première saisie ou transfert du registre au logiciel (micro-ordinateur). Le chef de service nous apprendra, que durant cette première étape, une autre opération est accordée à la fourchette d’âge qui correspond à celui des candidats au BAC, le BEM et la 5ème. Opération menée à terme, selon notre interlocuteur et que cette catégorie de citoyens a commencée à se faire délivrer leurs extraits d’actes de naissances à partir de l’outil informatique. Rappelons que M’Chedallah, ex-commune mixte de Maillot du temps du colonialisme, englobe dans sa circonscription historique 02 daïra, soit celle de M’Chedallah et celle de Bechloul dont elle détient les archives d’Etat Civil depuis le recensement opéré par l’administration coloniale en 1890. La daïra de Bechloul a procédé à une opération de recopiage de l’état civil entre 1978 et 1980 au profit de l’ensemble de ses communes. En ce qui concerne de M’Chedallah, exception faite de la commune de Chorfa, le reste des autres communes au nombre de 05 n’ont commencé à enregistrer le mouvement de leurs états civils respectifs, qu’a partir du dernier découpage administratif de 1985, ce qui explique l’insoutenable pression qui s’exerce sur les services d’état civil de M’Chedallah. Ainsi, la dizaine d’agents affectés aux guichets éprouvent d’énormes difficultés pour répondre à la non moins énorme demande quotidienne de documents d’état civil, notamment depuis l’instauration du fameux EC12, qui ne se délivre qu’à partir du registre. Le chef de service nous apprendra, que cette opération de saisie ne s’arrêtera qu’une fois toutes les archives informatisées. Ce qui est loin d’être une tâche facile faut-il le reconnaître, d’autant plus que ce même service est appelé en parallèle à s’arrimer au programme de la biométrie. Un programme dont il a réceptionné tous les équipements s’y afférent avec un début de mise en service jugé ‘’concluant’’ par la commission du Sénat, qui s’est déplacée dans la région pour une inspection de la mise en application du système biométrique il y a environs 01mois.
Oulaid Soualah

