L’université Mouloud Mammeri de Tizi-Ouzou organise, depuis hier, un séminaire national sur la qualité de la formation au sein des universités algériennes.
Les membres du comité scientifique organisateur tenteront de se pencher sur les besoins et les attentes des apprenants, que se soit dans le cadre de l’enseignement ou de la formation. Hier, M. H. Mohelbi, professeur au département d’électrotechnique à l’université Mouloud Mammeri, a soulevé le problème rencontré dans la mise en place d’un programme adéquat pour les candidats au nouveau parcours de formation de deux années, dans le domaine des sciences et technologies. Le professeur Ould Ouali, du département d’électrotechnique, au sein de la même université remettra en cause la disposition de l’université algérienne à passer du système classique à un autre système beaucoup plus sophistiqué à savoir le LMD. D’autant plus que les deux systèmes sont radicalement différents. Par ailleurs, le séminaire n’a pas engendré l’intérêt des étudiants, du moins pour cette première journée, où l’amphithéâtre a été déserté par ces derniers, chose qui, d’ailleurs, a poussé les organisateurs à décaler les horaires des interventions. Pour aujourd’hui, de nombreuses autres conférences seront au menu. Il s’agira notamment de débattre, en matinée, comme cité par le programme, de « la conception et l’évaluation par expérimentation d’une formation à distance en Gestion de l’information, du système LMD en enseignement des langues étrangères, de la politique, de la valorisation, de la formation universitaire en Algérie et de la gouvernance des universités », entre autres sujets qui vont être abordés pour cette journée de clôture.
Ch. T.
