Archem !

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La campagne démarre difficilement et péniblement, l’on n’a pas encore assisté à de grands meetings électoraux, et l’affichage des listes est quasiment nul, sinon inexistant. Il y a quand même quelque chose qui ne tourne pas rond. En effet, la campagne avait officiellement démarré et les partis n’avaient pas encore leur numéro d’identification national à apposer sur les affiches et qui sera imprimé sur les bulletins de vote. La Commission Nationale de surveillance des élections devrait être installée plus tôt; beaucoup plus tôt. Après avoir obtenu cet identifiant national, et ce, par le truchement d’un tirage au sort, les partis doivent attendre l’installation des commissions de wilayas (CWISEL) pour un autre tirage au sort, qui lui, indiquera le numéro du panneau d’affichage qui leur est dédié.Après cela, les formations politiques ne savent toujours pas à quelle position se trouvent leurs bulletins dans les bureaux de vote. Un autre tirage au sort sera effectué ! L’on se pose des questions sur cette manière de procéder, d’autant plus qu’elle a montré ses limites et ses lacunes. Allez ! Une autre pour la route. Les bureaux de vote étant exigus, tous les observateurs, de toutes les formations politiques et des listes indépendantes, ne peuvent pas, pratiquement, se retrouver dedans. Alors, on repart pour un autre tirage au sort afin de désigner ceux des représentants, contrôleurs des candidats, qui peuvent assister et contrôler le scrutin le jour « J ». Tous ces tirages au sort, sans compter celui qui attribue les tranches horaires dans les médias lourds, à savoir les radios et la télévision. A ce sujet, une question me vient à l’esprit. Les élections du 29 Novembre étant des élections éminemment locales, pourquoi ne pas avoir fait appel aux radios locales, au lieu et places des chaînes nationales ?

Ch. A.

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