RND et FFS entrent en scène

Pour sa campagne officielle pour les partielles du 24 novembre prochain, le FFS a donné le coup d’envoi en organisant deux conférences-débat à Naciria et Chaâbet El Ameur, durant le week-end dernier. Ainsi, après le RND qui était le premier à donner le coup de starter pour une conférence-débat animée par le député Djemour Rekkas, également vice-président de la commission des finances à l’APN, au niveau de la maison de jeunes de Chaâbet, le mercredi dernier, au cours de laquelle, ce dernier s’est engagé à faire sortir Chaâbet du marasme et de la stagnation, où elle baigne actuellement, en cas de victoire de la liste du RND, et ce après avoir mis en avant le programme que compte mettre en œuvre son parti à Chaâbet, et ce, devant une assistance peu nombreuse. En lui succédant, les deux membres de la Direction nationale du FFS, en l’occurrence Djamel Bahloul, Secrétaire national à la jeunesse, et Ahmed Battatache, membre de l’exécutif national ont été les hôtes des deux communes de Naciria et Chaâbet, le week-end dernier. Ainsi, voulant appuyer leur deux listes aux APC de Chaâbet et Naciria, ces derniers avaient donné deux conférences. Après s’être étalé sur l’histoire du parti, et donné les grands axes de la politique du FFS, Djamel Bahloul, croit savoir que la dignité de la Kabylie est menacée. Par qui ?Le conférencier pointe du doigt d’une part le mouvement des archs, qui aurait été l’objet de manipulations et d’infiltrations, de l’autre la clientèle du pouvoir qui se recrute parmi les indépendants et les partis de la coalition gouvernementale, dixit ce dernier. Poursuivant son intervention, ce dernier revient sur le pourquoi de la participation du FFS en estimant que sa formation politique propose d’aider les citoyens à se libérer, « Le politique doit être réhabilité à travers l’émanation d’une société civile, autonome et crédible », insista-t-il, pour participer à la gestion locale. enfin, à la différence de Naciria, à Chaâbet ou l’ex-APC est reconduit, des voix n’ont pas manqué de soulever l’absence du bilan de trois années de mandat, et de reprocher au conférencier de mettre l’accent sur les grands axes seulement.

Saïd B.