Les habitants du quartier Djama se disent abandonnés et que leur cadre de vie ne cesse de détériorer. L’état du réseau routier, dans cette cité est lamentable. « Hormis le nettoiement des axes principaux de la ville, effectué par les travailleurs de Blanche Algérie, rien d’autre n’a été fait», dira un citoyen. En effet, les routes de ce quartier, bâti sur un piémont, sont marquées par des fissures et jonchées de crevasses. Les citoyens de ce quartier ont interpellé à maintes reprises, les autorités concernées, pour remédier à cette situation qui pénalise et les automobilistes et les piétons, mais en vain. Pour attirer l’attention inerte de ces autorités, ces habitants ont même procédé au blocage de la route de l’université qui jouxte leur cité. « Auparavant, on nous disait que la réhabilitation des routes se fera après l’achèvement des travaux relatifs au raccordement au gaz de ville, et la réfection du réseau d’AEP. Actuellement, tous les travaux sont achevés et les responsables locaux continuent encore à ignorer nos revendications. Je ne sais pas qu’est ce qu’on attend pour procéder au bitumage des routes de ce quartier ? », se désole un citoyen. Ces habitants, qui affirment que d’autres quartiers ont déjà bénéficié de travaux de bitumage de leur route, souhaitent l’intervention des autorités locales, en urgence, pour mettre un terme au calvaire qu’ils endurent quotidiennement. À signaler que même les quartiers d’Imahdyene, de Taklait, d’Ihaddaden Ouffelah et Ouadda, de Dar Djebel et Tazeboujt souffrent de ce problème. A partir de l’université de Targa Ouzemour, sur la route d’Ighil Oudjilvane, l’automobiliste est contraint d’avancer au ralenti. Pourtant, cette voie, une fois refaite, permettra de désengorger grandement le CW 34, la RN 24 et le carrefour d’Aâmriou.
B. Mouhoub
