En réponse à la lettre ouverte adressée par le sieur Sidi Saïd Mohand Ouamer à monsieur le Ministre de la santé, j’ai l’honneur de vous demander d’insérer dans votre prochaine livraison les éclaircissements qui suivent :Le rédacteur de la lettre faisant montre d’une perfidie et qui s’autoapprécie (alors que cette prérogative est du ressort de l’autorité ayant pouvoir de nomination et de notation c’est à dire l’employeur) a omis sciemment de relater les fait tels qu’ils se sont produits en utilisant les termes acerbes pleins de haine prouvant une fois de plus sa mauvaise foi envers la personne qui l’avait recruté voici 04 ans parmi une vingtaine de candidats plus jeunes, plus dynamiques que lui (il était âgé de 50 ans). Monsieur Sidi Saïd Mohand Ouamer à la moralité légère puisque c’est de lui qu’il s’agit a été recruté en qualité d’agent de sécurité préventive contractuel à titre précaire et révocable. Une clause du contrat sur lequel il a apposé sa signature (dont je joins une copie) stipule que le contrat peut être résilié par l’une des deux parties à n’importe quel moment sans préavis ni indemnité. Sa lenteur dans l’exécution des tâches, manque de dynamisme, transgression des instructions (tout simplement insuffisance professionnelle d’un agent de sécurité préventive) constatées d’ailleurs de visu par mes soins assortis d’un rapport qui m’a été adressé par son chef hiérarchique m’a contraint à lui adresser un courrier (ci-joint copie) dans lequel je l’ai invité à se ressaisir le plus tôt possible. Cet élément au lieu de s’amender et se mettre sérieusement au travail, s’est permis de m’adresser un courrier dans le contenu est tout simplement à la limite du tolérable, qualifiant son chef d’équipe de tous les noms d’oiseaux. En date du 31/10/2005, je l’ai reçu en audience en présence du chef de groupe de sécurité pour entendre la version des faits. Au lieu de s’expliquer sagement, il commença à élever la voix prétextant sa surdité allant même jusqu’à qualifier le chef de sécurité en ma présence de «harki du directeur». Devant la tournure de la situation et les conséquences que peuvent engendrer ce comportement indigne émanant d’un agent exerçant sous notre responsabilité, je l’ai invité tout bonnement à quitter mon bureau. Au lieu de s’exécuter, il se met à vociférer, à crier en me signifiant qu’il n’allait pas sortir en joignant le geste à la parole tout en me lançant en face, selon l’expression utilisée, «que je ne vais pas lui couper la tête et que dans le pire des cas, je vais lui résilier le contrat» et il s’installa, de nouveau sur un siège refusant de sortir. Lui expliquant la gravité de son acte il me répondît de nouveau sans ambages : «Faites ce que bon vous semble». Et il quitta mon bureau non sans me laisser derrière lui une phrase lourde de conséquences : «Vous allez avoir de mes nouvelles». Compte tenu de tels agissements irresponsables observés par un employé devant son chef hiérarchique, la résiliation du contrat de travail devient à ce moment inévitable ; le contraire aurait été perçu par l’ensemble des travailleurs et les usagers comme une entorse grave à la réglementation en vigueur en la matière et une impunité pouvant créer un précédent au secteur sanitaire. Le temps des barrons et des intouchables du secteur sanitaire est révolu, dont acte.
Le Directeur du secteur sanitaire de Ain El Hammam
