l Un curieux phénomène qui ne serait localisé que dans la haute Kabylie (Akbil et Ain El Hammam, surtout) crée, depuis deux jours un mouvement de frayeur, au sein de la population. Ce qui s’apparente à un tremblement de terre, est ressenti, pour la première fois, dans la nuit de lundi à mardi, aux environs de deux heures trente avant de se reproduire une demi-heure plus tard. Ce tremblement de terre a été ressenti, encore une fois, durant la journée de mardi, vers 11 heures 30. Mercredi, aux environs de dix heures, la secousse a créé, tout comme la veille, la panique dans les écoles. Les élèves sortis des classes, « en catastrophe » ont refusé de les rejoindre, par la suite. Les établissements scolaires ont été contraints de libérer les enfants. Les gens se ruaient vers les téléphones pour s’enquérir de la situation, d’autant plus que les médias sont restés muets jusqu’à présent, sur ce phénomène. Ni les journaux du matin, ni la radio n’ont pu satisfaire la curiosité de la population. Ce qui accroît encore leur inquiétude. A l’heure où nous relatons ces faits, les gens vaquent à leurs occupations mais restent en alerte.
Nacer B.
