Ali Benflis évoque la Fête de la victoire – « L’Algérie a beaucoup donné à la civilisation universelle »

À l’occasion de la Fête de la Victoire, coïncidant avec la 19 mars, Ali Benflis, candidat à la prochaine présidentielle, a appelé tous ceux qui croient aux valeurs de Novembre, à se joindre à son projet pour «une société des libertés, des connaissances et de la prospérité partagée».

Dans un discours transmis à la rédaction par la cellule de communication du candidat, l’ancien chef du gouvernement a rappelé que «la Fête de la Victoire n’est pas seulement une fête nationale, elle est aussi celle de l’Afrique, de l’Asie et de l’Amérique latine, car elle a été un mouvement d’accélération historique de l’émancipation des peuples dans ces continents».

Pour Ali Benflis, «la longue chaîne de la résistance populaire nationale n’a jamais été rompue depuis que le premier soldat de l’armée coloniale française a foulé le sol algérien.

Du premier Chahid, mort au cours le courageuse bataille livrée par les tribus à Sidi Fredj, en juin 1830, jusqu’au 19 mars 1962, les algériens ont apporté la preuve indéniable de leur attachement à leur terre, à leur culture, à leur religion et à leurs langues qui sont le véritable ciment de leur unité».

Dans son discours, le candidat aux présidentielles s’est dit «heureux de réunir, aujourd’hui, dans une communion et une harmonie parfaites, les Moudjahidate, les Moudjahidine et les jeunes pour symboliser la transmission historique entre ceux qui ont libéré l’Algérie et ceux qui construiront l’Algérie de demain.

Ce passage de témoin, cinquante ans après l’indépendance, est l’aboutissement d’une étape de l’œuvre de Novembre 1954, qui a appelé il est utile pour moi de le rappeler, à l’instauration d’une République sociale et démocratique, à laquelle aspire encore le peuple algérien».

Dans son discours, Ali Benflis a appelé les citoyens à «réclamer avec force, la reconnaissance de notre apport à l’universalité car nous avons beaucoup donné à la civilisation universelle et à tous les stades de sa formation.

Les hommes et les femmes de cette terre ont laissé une empreinte dans l’histoire de l’humanité».

A. C.