Hommages et recueillements à Tizi-Ouzou

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La Journée mondiale de la liberté de la presse a été fêtée, hier, dans la sobriété à Tizi-Ouzou. Des hommages furent rendus aux confrères qui ne sont plus de ce monde, alors que la direction de la culture a honoré deux anciens journalistes, encore en vie, qui ont témoigné de leur expérience.  Les hommages ont débuté très tôt, hier. Feu Mohand Saïd Ziad, qui repose pour l’éternité en son village natal de Djemââ Saharidj, fut honoré par les jeunes journalistes de Tizi-Ouzou, qui ont déposé une gerbe de fleur sur sa sépulture. L’ancienne plume, qui nous a quittés le 30 mars dernier, a eu les révérences dues à la grandeur de ses contributions dans l’exercice du métier d’informer de son vivant. A l’initiative de l’Association des journalistes et correspondants de Tizi-Ouzou, dont les membres se sont déplacés à 8h30 au domicile familiale du feu Mohand Saïd Ziad, un hommage solennel a été rendu au défunt, sur place, en présence des membres de sa famille qui ont beaucoup apprécié le geste.  Une autre halte commémorative fut observée à la stèle des journalistes assassinés durant la période 1993/1997, érigée à la cité du 20 août (Cnep), au centre-ville de Tizi-Ouzou. Une gerbe de fleurs y a été ainsi déposée, à l’initiative de l’AJCTO, et il a été procédé à une prise de parole par le doyen des confrères toujours en exercice, le journaliste du quotidien Liberté et de la radio chaine III, Mohamed Haouchine.  De son côté la direction de la culture de Tizi-Ouzou a tenu à marquer la journée de la liberté de la presse, en s’inclinant devant la mémoire d’un ancien confrère, décédé la semaine dernière dans un l’hôpital au Canada, feu Ramdane Sadmi. La dépouille mortelle qui devait atterrir hier à l’aéroport Houari Boumediene, sera inhumée, aujourd’hui, au cimetière d’El-Alia, à Alger.  Deux anciennes figures de la presse écrite ont été par ailleurs, évoquées et honorées, hier aussi, à la Maison de la culture. Il s’agit de Saïd Smaïl, 76 ans, et de Ramdane Temzi, 82 ans. Leurs témoignages sur leurs vies et parcours professionnels ont été ponctués par des bribes de conseils pratiques prodigués à l’assistance, composée de jeunes journalistes et correspondants locaux qui ont apprécié les narrations des deux anciennes plumes de la presse écrite. Le wali de Tizi-Ouzou, Abdelkader Bouazghi, qui a fait irruption dans la salle du petit théâtre, n’a pas voulu manquer l’événement, puisqu’il a rendu un vibrant hommage aux deux anciens journalistes, mais aussi aux jeunes qui exercent à Tizi-Ouzou.

M.A.T.

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