Mounsi Louisa, responsable du bureau d’hygiène communal de Tifra
«Nous avons adopté une politique de prévention»
«L’année passée, nous avons initié une opération similaire par voie d’affichage, mais cette année nous avons décidé de relever le défi et d’aller de l’avant en optant pour d’autres moyens plus consistants. Vu que l’APC ne dispose pas de moyens pour mener à bien de vraies opérations et projets dans ce domaine et prendre en charge les problèmes environnementaux, nous avons adopté une politique de prévention, par la sensibilisation de nos citoyens en espérant aboutir à un éveil de notre société et de ce fait acquérir une vraie culture qui permettra la préservation de notre environnement. Nous avons aussi en projet le lancement, prochainement, d’une association écologique ; une idée à laquelle beaucoup de gens, notamment des jeunes et représentants des comités de villages, ont manifesté un grand intérêt. Pour l’événement, il faut dire que pour une première édition, le but est atteint, même s’il reste encore énormément de choses à faire. Finalement, je tiens à remercier tous ceux et toutes celles qui ont apporté leur aide pour la réussite de ces journées, notamment les sponsors privés. »
Aouchiche Bouzid de l’association environnementaleet scientifique « Arc en ciel » de Tizi El Korn
«Améliorer le cadre de vie dans nos villages»
«Albert Einstein a dit que si l’abeille disparaissait de la surface du globe, l’homme n’aurait que quatre années à vivre. Partant des paroles de cet éminent scientifique, nous nous rendons à l’évidence que la protection de l’environnement est l’apiculture sont étroitement liés. Sans les arbres, les plantes et les fleurs pas d’abeilles, et sans les abeilles pas de pollinisation, donc c’est l’extermination des arbres et de la flore en général. Dans ce sens, il faut signaler que le plus grand danger pour les abeilles et l’apiculture reste incontestablement l’utilisation, par les agricultures, de produits chimiques dans le traitement des champs et des arbres fruitiers. »
Ouardani Noureddine, apiculteur
«L’environnement et l’apiculture sont étroitement liés»
«Albert Einstein a dit que si l’abeille disparaissait de la surface du globe, l’homme n’aurait que quatre années à vivre. Partant des paroles de cet éminent scientifique, nous nous rendons à l’évidence que la protection de l’environnement est l’apiculture sont étroitement liés. Sans les arbres, les plantes et les fleurs pas d’abeilles, et sans les abeilles pas de pollinisation, donc c’est l’extermination des arbres et de la flore en général. Dans ce sens, il faut signaler que le plus grand danger pour les abeilles et l’apiculture reste incontestablement l’utilisation, par les agricultures, de produits chimiques dans le traitement des champs et des arbres fruitiers.
Daniel, émigré en France
«L’environnement c’est nous»
«L’environnement c’est nous. Si tout le monde fait attention à ses gestes quotidiens, l’environnement se portera vraiment mieux. Il faut notamment axer notre travail sur la sensibilisation des petits enfants. Notre pays est une vraie merveille du créateur, mais nous n’avons rien fait pour le préserver, et malheureusement je constate un manque flagrant de volonté pour améliorer l’état des choses. »
Mme Abassi Rachida, ingénieur à l’unité de préservation de la faune et de la flore de Béjaïa
«Tout le monde doit y participer»
«Nous avons participé à ces journées environnementales de Tifra avec une variété de plantes médicinales, dont certaines espèces sont vraiment menacées de disparition. Nous exposons aussi certaines plantes toxiques pour le bétail dans le but de les faire connaître aux éleveurs et au grand public. Notre but est aussi la sensibilisation des citoyens sur les risques environnementaux, car c’est une tâche à laquelle tout le monde doit y participer. »
Propos recueillis par A. T.
