Djoher Amhis-Ouksel a procédé hier, à la librairie Chikhi de Tizi-Ouzou, à la vente dédicace de son livre «Tahar Djaout ce tisseur de lumière» édité par les éditions Casbah dans sa collection «Empreinte». C’est un ouvrage composé de «lecture» de l’auteur de «Le chercheur d’os». Professeur en lettres françaises, inspectrice de l’enseignement, Djoher Amhis-Ouksel a consacré de longues années à l’éducation et à la formation. Fidèle à sa vocation et forte d’une expérience pédagogique chevronnée, elle œuvre aujourd’hui, sans se lasser, à mettre à la portée de la jeunesse les grands textes de la littérature algérienne. Sa contribution s’est traduite par la publication, dans la collection «Empreinte» d’ouvrages consacrés à Mohamed Dib, Mouloud Feraoun, Mouloud Mammeri, Malek Ouary et Taous Amrouche. Elle a jeté cette fois-ci, son dévolu sur l’œuvre de Tahar Djaout : «Vie brisée en plein essor ! Comment oublier cet intellectuel si puissamment attaché à ses valeurs et à ses idéaux, si profondément enraciné parmi les siens ? «Le dernier été de la raison», son ultime message publié à titre posthume, restitue avec courage, lucidité et talent une période particulièrement dramatique de l’histoire récente de l’Algérie. Il nous incite plus que jamais à relire et à méditer tous ses textes porteurs de lumière, de beauté de vérité». D. A. O. fait œuvre utile en exhumant ces parcours lumineux d’hommes et de femmes à la générosité sans limite qui ont su donner à leur pays, l’Algérie, des bouquets de chefs-d’œuvre étincelants de génie. Pour tout ce travail, gigantesque s’il en fut, merci madame.
Sadek A. H.
