Mais une fois arrivé au chef lieu de la commune de Maatkas, les pires angoisses saisissent le conducteur ne sachant plus ou faire passer ses roues tellement les crevasses, les trous et les nids-de-poule parsèment la chaussée. Toutefois, l’angoisse atteint son apogée à la sortie sud de Souk El Tenine en allant vers Le village d’Ighil Boulkadi. Par ici, c’est le chaos total au vu et au su de tout le monde. « Au départ, nous avons eu droit à une atmosphère de pestilence, on ne pouvait même pas passer sans boucher le nez. L’assainissement avait éclaté depuis plus d’une année. Pour engager les travaux de réalisation d’un autre tronçon, il fallait patienter de nombreux mois. L’entreprise n’avançant qu’à pas de tortue a pris d’autres longs mois pour achever les travaux avec tous les aléas générés. Maintenant que le tronçon est achevé la route est devenue impraticable. Le bitume a disparu, les trous jonchent la chaussée, les traversées sont si profondes et les regards de l’assainissement sortent de terre rendant la circulation dangereuse. En période pluviale comme c’est le cas ces jours si, toute la zone se transforme en bourbier et la circulation même piétonnière devient difficile. Les responsables concernés sont invités à revêtir ce tronçon routier d’à peine 200 mètres linéaires ». Rappelons que cette partie du chemin n’a même pas bénéficié de travaux de remise en l’état et même pas de gravier pour soulager un tant soit peu les automobilistes en attendant sa prise en charge réelle si prise en charge il y a bien sûr. En allant un peu plus loin notamment au village d’Ighil Boulkadi, la route est devenue presque à sens unique. L’entreprise de gaz est passée par là. On dit que l’on ne fait pas d’omelette sans casser les œufs mais il faut savoir qu’il y a aussi un cahier des charges qui prévoit des travaux de la remise en l’état, ils ne sont pas encore fait et cela perdure depuis plus de 3 ans. C’est malheureusement le même cas au niveau d’Ighil Oumenchar où s’est produit un affaissement depuis les intempéries de 2012, les gabions sont posés mais le revêtement de la route attend toujours. A l’entrée de Mechtras, c’est encore le chaos sur près de 300 mètres. Les travaux souterrains en cours retardent l’achèvement du bitumage de ce chemin lancé il y a plus d’un mois.
Hocine T.

