l Délabrées et étroites, nos routes sont aussi obstruées par les ralentisseurs appelés communément « dos d’âne ». Ils sont installés partout sur les chemins communaux, chemins wilayals et même sur les routes nationales. Conçus d’abord d’une manière anarchique par les citoyens à cause du nombre exagéré d’accidents de la circulation dans les agglomérations de Chorfa, Raffour, sur la RN26 ou encore à Ighren, El Adjiba, Bechloul, El Esnam jusqu’à l’entrée du chef-lieu de wilaya de Bouira. Ces derniers ont été ensuite réglementés par les autorités concernées suite à la loi 16-04 adoptées en mars 2005. Souvent sans panneaux de signalisation, ces ralentisseurs occasionnnent de nombreux désagréments, bouchons de circulation, carambolages à cause du freinage subit, etc. Il aurait été plus judicieux de renforcer les agents des forces de l’ordre, sur ces axes plutôt que d’ériger ces obstacles. Plus grave, dans les villages et autres localités de Bouira, loin du regard des autorités, c’est l’anarchie totale, du jour au lendemain, les automobilistes sont surpris par de nouveaux obstacles (ralentisseurs) hors normes installés durant la nuit ou par des fossés et personne n’ose dire quoi que ce soit. Jusqu’à quand ce laisser-aller ?
Rayane B.
