Aïn Zaouïa : Le compte administratif de l’APC approuvé

La gestion des affaires de la commune par l’actuel exécutif démontre bel et bien la rigueur aussi bien dans les dépenses que dans les recettes. Le rapport fait au sujet du compte administratif que le maire nous a confié montre que les recettes des collectivités ont été recouvertes. « Nous avons recouvert presque toutes nos recettes. Il s’agit du transport scolaire, de la location des camions-citernes, des taxes sur permis de construire, les droits de fête,… « , nous dira le maire. En revanche, ajoutera-t-il, concernant les loyers des logements de fonction des enseignants, des problèmes sont toujours rencontrés pour leur recouvrement. « Ainsi, les résultats nous donneront un taux de consommation de 68,60% pour l’année 2014 contre 61,80% pour 2013. C’est ce que nous considérons comme un très bon résultat », nous expliquera-t-il. Concernant, les dépenses, cet édile communal voit que, depuis l’avènement du contrôleur financier, certaines d’entre elles sont un peu freinées. « Par exemple, une subvention d’un milliard de centimes est restée bloquée parce que ce service de contrôle nous exige que ce patrimoine soit inscrit au domaine. Or, ce n’est pas une démarche facile à accomplir. C’est ce que je considère comme l’un de ces freins qui bloque en quelque sorte certaines dépenses », explicitera-t-il dans cette intervention. Pour le moment, poursuivra-t-il, il est attendu que ce compte soit approuvé par la daïra. Dans les prochains jours, ce sera ensuite l’approbation du budget supplémentaire. « Nous ferons tout pour qu’il soit approuvé au mois de juin afin de faire des ajustements nécessaires pour prévoir d’autres dépenses », notera le maire. Notons enfin que les APC doivent recouvrir toutes leurs recettes pour qu’il n’y ait pas un déséquilibre dans leur gestion. Dans cette commune, tout de même connue pour ses petites entreprises artisanales, le recouvrement de toutes les taxes constitue une bouffée d’oxygène pour la collectivité. Leur développement en prévoyant une zone d’activités ne lui sera qu’un apport important. Il est temps aux responsables locaux de multiplier les initiatives afin de renflouer un tant soit peu leurs caisses, car l’assistanat étatique ne pourra répondre à tout.

Amar Ouramdane