Après un premier mouvement de protestation, jeudi passé qui s’est résulté par la fermeture du siège de l’APC (voir notre édition précédente), les transporteurs de voyageurs reviennent à la charge et décident d’une grève illimitée à partir de ce dimanche. Un arrêt de travail annoncé par voie d’affichage au niveau des arrêts de bus et les places publiques, auquel adhérent la totalité de ceux intervenant dans ce créneau au niveau de la commune de Saharidj. Un mouvement de protestation de l’une des plus sensibles activité d’utilité publique qui risque de provoquer un effet d’entraînement et faire boule de neige, sachant qu’elle provoquera des désagréments aux écoliers d’autant plus que l’APC a fait recours à la location de fourgons de transport de voyageurs pour le ramassage scolaire. Cela en plus des ouvriers qui n’ont aucun autre moyen pour rejoindre leurs lieux de travail que ces fourgons, en parallèle aux centaines de citoyens qui utilisent quotidiennement cet unique moyen de transport dans ces régions de haute montagne pour vaquer à leurs occupations hors commune. Rappelons que cette grève se veut une protestation contre l’état de délabrement du boulevard central du chef-lieu de commune sur lequel ont été déclenchés des travaux d’aménagement depuis presque deux ans et qui devient impraticable à la moindre averse. Cela étant la grève des transporteurs ne durera que le temps que les autorités locales dont le chef de daïra accourent à la rencontre des protestataires. En effet, après intervention des ces autorités qui promettront que les travaux seront engagés très prochainement, les grévistes ont décidé de surseoir à leur action de protestation.
Oulaid Soualah
