Les habitants de la région d’Aïn El Hammam, résidant loin du centre-ville, se plaignent de ne pouvoir accéder au réseau de téléphone, via le «WLL» ni à celui de l’internet. Depuis bientôt un mois, le fameux modem «4GLTE» qui a fait courir tant de postulants, fait faux bon aux abonnés qui avaient jubilé au point de faire des envieux, parmi les détenteurs de l’ADSL, lors de son achat. Depuis maintenant, plus d’un mois, la connexion à l’internet est devenue problématique. À la lenteur excessive du débit, en début de journée, succède son arrêt total, à partir de dix sept heures. Les coupures, désormais, très fréquentes, surviennent même en cours de journée. «De toute façon, tant que la vitesse du débit n’est pas rétablie, je ne peux que me rabattre sur les cybercafés. Je n’ai pas la patience de demeurer en face de mon micro, pendant une demi journée, pour épier sur mon PC l’allumage des fenêtres indiquant la connexion», nous confie un citoyen dont le travail nécessite le recours quotidien à l’internet. «Lorsqu’on croit le «flux» rétabli, ce n’est que pour quelques minutes seulement, avant de nous abandonner encore une fois», ajoute notre interlocuteur qui fait partie de ceux qui utilisent le wifi pour faire marcher leurs téléviseurs mais qui, depuis quelques jours, reviennent à la bonne vieille parabole, plus performante. Les étudiants qui rentrent chez eux, pour travailler à l’aise en fin de semaine et pour procéder aux recherches, concernant leurs études, ne sont pas mieux lotis. Malheureusement, ils déchantent très vite face au silence du modem «4G». Dire qu’au niveau des agences ACTEL d’Algérie Télécom, on continue à mettre à la disposition du public, des prospectus avec le slogan «4 GLTE, tout devient plus rapide» ( ?). Les efforts d’Algérie Télécom pour briser l’isolement des contrées reculées au moyen du WLL et de la «4 GLTE» semblent vains, si l’on se fie au mécontentement des abonnés.
A. O. T
