Le projet du nouveau siège APC bloqué par une opposition

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«Nous avons la décision d’inscription. Seulement, en raison d’une opposition, ce projet n’est pas encore lancé», nous dira, d’emblée, M. Slimane Ouali , en sa qualité de maire. Il s’agit évidemment du nouveau siège APC. Et notre interlocuteur continuera que les premières démarches ont été concluantes. « Nous avons déposé un dossier bien ficelé au niveau du ministère afin que l’assiette choisie pour ce siège soit déclassée de son statut de terre agricole. Et nous souhaitons que l’avis soit à notre faveur parce que nous n’avons pas d’autres choix », précisera notre interlocuteur. Forte d’une population de plus de quinze mille habitants, cette municipalité a, réellement, besoin d’un tel siège haut standig en raison de l’exiguïté de l’actuelle mairie ». Vous savez pour gagner un peu d’espace, nous avions dépensé 230 millions de centimes pour restaurer un tant soit peu les locaux qui ont abrité durant des années le corps de la garde communale. Même si nous avions apporté beaucoup de changements au sein de l’actuel siège, il faut dire quand même qu’il ne répond pas aux normes. Notre objectif est de réaliser ce nouveau bloc de deux étages prévu juste à côté du CEM base 4″, enchaînera le même interlocuteur. Le deuxième intervenant, un adjoint au maire, en la personne de M. Farif Haniche, dira qu’une fois la demande est acceptée par le ministre concerné les autres étapes suivront.  » Nous lancerons les consultations et le choix des entreprises. C’est un terrain situé dans la plaine. Donc, il n’y aura pas de contraintes d’autant plus que même l’étude du sol a été déjà faite », notera ce deuxième intervenant. Dans cet ordre d’idées, il faudrait savoir que pour construire un lycée dans cette commune, il a fallu le déclassement de plusieurs hectares de l’ex-domaine agricole  » Amirouche », qui a été laissé durant des années en jachère après la mise en veille de la révolution agraire avec la création des EAC et des EAI qui ne sont pas productifs dans ce domaine quand on sait que certains bénéficiaires louent ces terres à autrui perdant ainsi leur qualité d’agriculteurs. Cela étant, le manque d’assiettes foncières relevant des biens communaux est une contrainte dans de nombreuses communes rurales de la wilaya à telle enseigne que nombreux sont les équipements publics annulés pour cette simple raison.

A. O.

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